L’érosion, phénomène naturel ou révélateur de l’amnésie humaine ?

dimanche 27 avril 2014 à 18:22 | Publié dans information générale | 4 commentaires
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Erosion à la Côte des Basques, Biarritz, 1976.

Il existe des conflits difficiles à trancher. Prenons le cas où l’intérêt des usagers s’oppose à celui de l’environnement. Doit-on avant tout protéger la nature, quitte à freiner l’activité humaine ; ou a contrario favoriser l’homme face au milieu. De manière très pragmatique pour prendre un exemple à la fois concret et cruel : à La Réunion, faut-il tuer les requins pour permettre aux surfeurs de surfer et à l’économie du tourisme de prospérer ou doit-on se rendre à l’évidence que l’océan est le milieu naturel de vie des squales avant d’être une aire de jeu pour les humains ? Qui est prioritaire ? L’homme ou l’environnement ? Il n’y a évidemment pas de réponse toute faite.

C’est un peu pareil quand on s’intéresse à la question de l’érosion du trait de côte. Doit-on bétonner pour préserver l’activité humaine ou laisser la nature modeler l’environnement.

Pour apporter des éléments de réponses nous avons choisi de donner la parole à Frédéric Bergez Casalou, chargé de Mission Foncier au Conservatoire du littoral Aquitaine, mais aussi citoyen engagé, proche de Surfrider Foundation, passionné par l’océan et surfeur. Un argumentaire passionnant à lire, partager et commenter…

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Photo © Bertrand Lapègue / Sud Ouest. Extraite du diaporama l’état du littoral après la tempête

Cela n’a pu échapper à personne, le littoral aquitain vient de subir l’une des plus importantes phases d’érosion et de submersion depuis les années 60. Les cinq tempêtes successives qu’a connu cet hiver la côte atlantique française ont remis au goût du jour un mot qui aujourd’hui résonne dans chaque esprit, l’érosion ! Car une fois les vagues retirées, quand la mer a retrouvé son calme, il a fallu se rendre à l’évidence. L’Océan avait dévoré la côte.

Mais qu’est-ce vraiment que ce phénomène, et surtout pourquoi en a-t-on tant parlé cette année ? Comment l’appréhender, quels comportements humains révèle-t-il ?

Malgré certes une fréquence et surtout une conjonction hors norme des facteurs houle / coefficients / marées, c’est moins le phénomène naturel en lui-même que les conséquences sur la vie des hommes qui ont tant passionné les foules cet hiver. Aurions-nous eu en effet autant de reportages au journal de 20h sur Lacanau ou Biarritz si aucun aménagement ou aucune activité économique étaient en jeu, nichés par la main de l’homme à quelques pas de l’océan rugissant ?
C’est donc par ce prisme qu’il est important d’appréhender le phénomène érosif qui nous questionne plus globalement sur notre rapport à l’océan et la manière de nous être installé sur cet espace pourtant instable par nature, avec un aveuglement parfois touchant. Car l’érosion côtière ne serait pas un souci en Aquitaine et encore moins au Pays Basque sans la présence humaine et l’implantation de ses activités si proches parfois de la mer.

Un phénomène naturel…. accentué par l’homme

L’Aléa Erosion
Il est indéniable que l’érosion soit un phénomène naturel. Pour qualifier l’érosion côtière, les experts du BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) parlent d’aléa. C’est un évènement d’origine naturelle, potentiellement dangereux, dont l’intensité et l’occurrence varient. Qu’elle soit marine ou liée à un mouvement de terrain, l’érosion est inéluctable et généralement irréversible. Sur la côte rocheuse qui caractérise le littoral basque sur près de 40 km, les scientifiques ont ainsi parlé d’un aléa «mouvement de terrain» affectant les falaises. Celle-ci est provoquée par plusieurs facteurs naturels qui agissent de façon combinée :

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1. les eaux de pluie et de ruissellement, qui sont le facteur principal d’instabilité des falaises par leurs actions mécaniques et chimiques, dégradent la roche et modifient ses propriétés ;
2. la houle, les courants côtiers et la marée qui, par leurs actions mécaniques, complètent l’action de l’eau de pluie en déblayant et en transportant les matériaux, empêchant ainsi la stabilisation de la pente.

Dans le cadre de la stratégie régionale de gestion de la bande côtière élaborée par le GIP Littoral Aquitain, l’aléa érosion a été étudié par l’Observatoire de la côte Aquitaine (OCA).

La carte synthétique ci-dessous permet d’avoir une vision à 2040 du recul du trait de côte sur la cote basque. Cette cartographie, qui a le grand mérite d’exister, doit cependant être analysée avec prudence car les hypothèses de travail utilisées, les vitesses de reculs sont fatalement issues d’un travail de projection. Cette analyse se fonde sur une identification des zones sensibles aux différents types de mouvements de terrain ainsi que sur une estimation de leur fréquence.

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Au regard de l’hiver que nous venons de passer, l’Observatoire de la Cote Aquitaine et le BRGM travaillent déjà à une nouvelle modélisation de cet aléa qui, nous pouvons l’imaginer, devrait souligner des reculs bien plus importants (jusqu’à maintenant, la moyenne du recul sur la cote rocheuse était évaluée à 20-50cm/an). A titre d’exemple en effet, certaines zones notamment sur la cote sableuse plus au nord ont déjà atteint le seuil prévu pour 2040  ! On attend donc avec impatience le résultat de leurs travaux qui devraient aboutir à l’automne.

Le risque d’Erosion
A la lecture de cette équation particulièrement didactique que les scientifiques ont développé, il est aisé de comprendre que plus les enjeux (implantations urbaines, ensemble des activités, des biens, des personnes et des milieux pouvant être affectés par ce phénomène) sont nombreux, plus les risques vont s’accroître, et qu’ainsi, avec des installations imprudemment avancées près de la ligne de rivage, les lieux exposés au risque se multiplieront… encore plus lors de grosses tempêtes qui accroissent le niveau d’aléa.

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A la vue de ce schéma, on imagine donc facilement le niveau de risque potentiel sur la cote basque ! Est-il en effet nécessaire de rappeler que la frange littorale basque est la plus urbanisée de la cote Aquitaine : ne représentant que 7% du territoire littoral, la côte basque abrite pourtant un peu plus de 40% de la population littorale régionale.

Comme nous l’avons vu précédemment, l’érosion des falaises basques est donc contrôlée par plusieurs facteurs qui agissent de façon combinée. Si bien évidemment l’homme ne peut agir sur l’un (la houle et les courants côtiers), il a en revanche une incidence considérable sur l’autre, l’eau continentale, facteur d’érosion essentiel par ses actions physiques (dégradation de la roche) et mécaniques liées à la pluviométrie et au ruissellement.

Ainsi, l’homme par sa soif récente et certes compréhensible, de vivre au plus près de l’élément liquide, à flanc de falaise, accélère-t-il le phénomène érosion en bouleversant directement (bétonisation) ou indirectement (dévégétalisation) l’équilibre si précaire du littoral. Ainsi par exemple  :
– En haut de falaise, l’urbanisation s’accompagne parfois d’une hausse du toit de la nappe phréatique (irrigation des jardins, fuite des piscines,…) et de rejets d’eau de ruissellement quelquefois incontrôlés. Le piétinement sur des sentiers a aussi un effet déstabilisateur  ;
– sur les pentes de la falaise, l’aménagement des routes perturbe l’équilibre du versant par le jeu des terrassements (surcharges liés aux déblais)  ;
– en pied de falaise la création d’ouvrages de protection comme les épis peut perturber les transits littoraux.

Bien évidemment, les hommes à l’imagination, la détermination et l’intelligence fertiles ont développé des parades afin de réduire les instabilités des falaises rocheuses : la protection du pied de falaise ici (cordons d’enrochement par exemple), là la stabilisation du versant contre les actions continentales (système de drainage, boulonnage, filet plaqué). Même si certains de ces ouvrages de défense sont évidemment utiles et pertinents, ne faudrait-il pas enfin se poser les vraies questions et surtout tirer les leçons de nos propres erreurs lorsque nous regardons les dégâts considérables, notamment sur ces parades, survenus cet hiver ? Ces tempêtes ne constitueraient-elles pas finalement une formidable opportunité ? Celle de réapprendre à écouter le langage de l’Océan ?

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Digue à Anglet. Photo © christellechambre.com

L’érosion, un formidable porte-parole naturel d’une nouvelle prise de conscience ?
Il ne s’agit pas de supprimer d’un coup de la bande côtière toute présence humaine mais bien de comprendre, se réapproprier le message que Neptune a souhaité nous faire passer lors de cet hiver 2014. Car il y aura bien un avant et un après 2014.
Ne nous-a-t-il pas rappelé qu’il avait, lui aussi, besoin d’espace pour s’exprimer, qu’il a besoin de cette respiration fondamentale à défaut de laquelle l’homme devra affronter toujours plus de dégâts et de problématiques ?

Nous sommes nombreux, les surfeurs et autres «watermen» en premier, à savoir que l’océan est vivant, respire, palpite, et que les territoires qu’il a jadis laissés à l’homme, seront tôt ou tard reconquis par lui. La ligne de rivage est un environnement dynamique et mobile. Or le développement rapide au fil du temps de l’urbanisation littorale est allée de paire avec la volonté de fixer cet espace mouvant, de le contrôler, par orgueil, de le mettre en cage. L’homme a ainsi progressivement cru vaincre ces «arènes mouvantes», comme les appelait Montaigne.

Les anciens pourtant ont toujours su tout cela… lorsque j’interroge mes chers aïeuls basques ou discute avec mes amis tontons surfeurs de Lacanau, Seignosse ou Guéthary, c’est avec un sourire lucide qu’ils me répondent, ce sourire plein de sagesse qui les faisait ne pas s’installer trop près du bord et surtout laisser la végétation peupler la falaise… Si l’on savait prendre garde aux tempêtes hivernales, s’accommoder des crues ou des mouvements de sable, on connaissait également les limites des ouvrages de protection, on savait vivre avec les caprices de l’Océan.

Il est intéressant également de faire un peu de «sociologie historique», de se rappeler qu’autrefois ce «territoire du vide» comme le nommait Alain Corbin est devenu aujourd’hui le plus peuplé, et la tendance est à la croissance. La côte basque en est (hélas) dans un sens une magnifique illustration avec aujourd’hui sa véritable conurbation d’Hossegor à Donostia. Les peuples qui s’y sont installés ont amené au fil du temps des changements en termes de paysages, d’organisations sociales et d’aménagement du territoire, au détriment de l’espace et de l’ouverture vers ces horizons infinis qui nous fascinent tant. Les populations étaient plutôt pauvres, voire même indigentes, quand aujourd’hui y vivre implique un certain niveau de vie. Les exigences de ces immigrants furent nouvelles, presque urbaines, alors que la ruralité dominait.

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Bidart en 1957. L’Uhabia n’est pas encore canalisée et traverse majestueusement la plage. Voir d’autres cartes postales anciennes de la Côte Basque sur www.delcampe.fr

Victor Hugo lui-même n’avait-il pas déjà senti tout cela :

«Biarritz est un village tout blanc à toits roux et à contrevents verts posés sur des croupes de gazon et de bruyère dont il suit les ondulations …On se baigne à Biarritz (…) avec je ne sais quelle liberté que ce beau ciel inspire et que ce doux climat tolère.

Je n’ai qu’une peur ; c’est qu’il devienne à la mode.(…)

Bientôt Biarritz mettra des rampes à ses dunes, des escaliers à ses précipices, des kiosques à ses rochers, des bancs à ses grottes. Alors Biarritz ne sera plus Biarritz…

Les villes que baigne la mer devraient conserver précieusement la physionomie que leur situation leur donne. L’océan a toutes les grâces, toutes les beautés, toutes les grandeurs.»

Retrouver la mémoire ?
Et maintenant alors ? Que faire ? Il paraît fondamental d’au moins commencer par réinjecter la culture du risque au sein des politiques d’aménagement et d’urbanisme des stations littorales, en prenant en compte ces grands cycles naturels, de ces longs et terribles mouvements qui opposent eau et sable, terre et mer. Pourquoi pas rêver à la création un jour d’un nouveau zonage «zone de respiration océanique» au sein des PLU et autres documents de planification !
Plus sérieusement la vigilance devra être soutenue, comme toujours. Car la schizophrénie de nos élites n’est jamais très loin… 48h après le passage d’une énième tempête n’-a-t-on pas entendu l’existence d’un rapport du Sénat prônant un certain assouplissement de la Loi Littoral !

Dans l’immédiat, il s’agirait a minima de tirer les leçons et tâcher de ne plus commettre d’erreur dans chaque nouveau projet d’aménagement lancé sur le littoral basque, en évitant par exemple la construction de tout ouvrage pouvant fragiliser les falaises, encore plus dans des secteurs de confluence des eaux. Le rôle des falaises en tant qu’ «infrastructure naturelle» face aux risques côtiers est donc à préserver autant que possible.

Quant aux réparations des dégâts concernant les ouvrages de défense, il faudra réfléchir à l’opportunité suivant les cas de les conserver, le coût financier induit allant être de plus en plus astronomique si les tempêtes se renouvellement à terme et comme certains scientifiques le soutiennent déjà davantage chaque année. Dans tous les cas les stratégies de protection ne peuvent être considérées comme des solutions «absolues» étant donné que leur pérennité est étroitement liée à la capacité financière d’assurer leur entretien.

Certains signes encourageants vont heureusement déjà dans ce sens et donnent de l’espoir. Ainsi, sur la côte basque, les deux communautés d’agglomération viennent de lancer (comme les communes de Capbreton, Biscarrosse ou Lacanau bien en avance) une stratégie locale de gestion de la bande côtière, déclinaison locale de la stratégie régionale portée par le GIP Littoral Aquitain et l’OCA, preuve de l’appropriation politique de cet enjeu trop longtemps oublié.

Si chaque cas localement est particulier, les solutions dépendant des enjeux économiques, des moyens financiers et des mentalités, il faut espérer qu’elles tendront vers un respect et une acceptation toujours plus grande des dynamiques naturelles, quitte à changer nos habitudes et apprendre sur le plan touristique à libérer par exemple la frange littorale basque de sa logique équipementière en formulant des offres complémentaires à la plage pour alléger la pression sur elle.

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Réussirait-on à se passer d’un déjeuner en terrasse aux Sables d’Or à Anglet. Photo © Bertrand Lapèque / Sud extraite du diaporama l’état du littoral après la tempête

 

A Biarritz, le projet de parking sous-terrain devrait être abandonné par la nouvelle équipe municipale (on attend toujours la confirmation officielle) et le projet de requalification en deux phases de la cote des basques (achèvement du programme de consolidation des falaises puis jonction piétonne Cote des basques / Milady avec plantation de végétations) est porteur d’espoir.

A Bidart, c’est encore un message fort et courageux qu’a su délivrer le 1er adjoint Marc Bérard après les tempêtes de cet hiver et à la vue de sa jetée de la plage du centre brisée comme de minces briques, en déclarant ces mots encore trop peu souvent retrouvés dans la bouche de nos élus : «on est pas les patrons de la Nature, il faudra accepter de reculer à certains endroits». Exemple de lucidité, la commune ne réhabilitera pas l’aire d’atterrissage de l’hélicoptère de secours, installée au bout de la promenade à la plage du centre considérablement touchée par les tempêtes.

Ces quelques illustrations témoigneraient-elles d’une prise de conscience enfin réelle de cette culture du risque érosion ? Caressons cet espoir et demeurons optimistes et vigilants sur chaque nouveau projet d’aménagement sur nos fronts de mer, et plus que jamais sur la côte basque si attractive et donc soumise à pression permanente.

Pourrions-nous enfin tous ensemble, jeunes et moins jeunes, passionnés et amoureux de l’océan, surfeurs, ingénieurs et techniciens, enclencher cette refonte de notre rapport à la zone littorale, pour tâcher de vivre, non pas contre, mais «avec l’Océan» comme l’exprime si justement mon ami Hugo Verlomme ? Car c’est bien par ce positionnement intelligent et raisonné, en réapprenant les savoirs anciens et nouveaux, que le littoral dans son ensemble trouvera sans doute son salut, et conservera toute cette beauté qui nous touche tant.

Vous pouvez retrouver d’autres article concernant l’océan, la nature, le littoral et le surf sur le blog A la ligne de Frédéric Bergez Cazalou

4 commentaires »

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  1. Il me semble que le premier paragraphe de la conclusion de cet article (…achèvement du programme de consolidation des falaises puis jonction piétonne Cote des basques / Milady avec plantation de végétations…) est en contradiction avec tout ce qui a été dit précédemment . Le prolongement du quai de la Côte des Basques jusqu’à Marbella ne risque t il pas d’aggraver le phénomène de désensablement telle qu’on l’a connu depuis la sur-élévation du quai entre la Villa Belza et l’établissement des bains ?

  2. Merci beaucoup pour ce commentaire Etcheverry…ce type d’article est justement là pour faire réagir et donner un coup de pied dans la fourmilière ! Deux choses pour tenter de répondre :
    – Le désensablement est un autre « gros » sujet à enjeu pour la côte Aquitaine et en particulier la côte basque (Anglet, Biarritz, St Jean de Luz,…) tu as parfaitement raison. En revanche c’est davantage lié je pense aux problématiques de dragage / clapage / réensablement que de requalification de la côte environnante. Ce sont deux sujets distincts selon moi. Il faudrait surtout à mon humble avis veiller par exemple à pouvoir utiliser la drague du port de Bayonne pas toujours utilisée à des fins littorales…
    – Concernant la liaison piétonne, même si je comprends le lien que tu fais entre les deux, je préfère voir ça comme avant tout un gage a priori de non-construction en pieds de falaise, de réappropriation végétale des lieux, de limitation de la voiture…bref, d’un certain « apaisement » du lien terre / mer sur ce secteur…Bien évidemment cette phase 2 ne surviendrait qu’après la finalisation des travaux de consolidation des falaises qui, je le rappelle, ont démarré dans les années 80 ! Cet achèvement a, tu l’imagines, un coût très important, d’où son retard et sa délicate mise en oeuvre…A voir si la nouvelle équipe municipale réussit à relancer donc ce programme. Après il faudra s’attaquer à la diminution du cirque des écoles de surf mais ça c’est un autre sujet !!!

  3. L ‘océan vainquera à terme , mais en attendant il est humain de se défendre . Les habitants de Biarritz Nord , le Phare, ont droit à la même aide financière de la mairie, du département ou de la région , que les citoyens de Biarritz Sud , Côte De Basque. Ce n est pas le cas aujourd’hui . Qu en pense monsieur le maire de Biarritz ?

  4. Tu as parfaitement raison Puyoo. Ces deux secteurs sont d’ailleurs identifiés de la même manière en « aléa fort » par l’Observatoire, ce qui devrait amener au même traitement de la question par la commune, même si la question du parking a mobilisé davantage étant donné le caractère emblématique des lieux. Merci en tout cas pour ton commentaire


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