Descente de l’Adour en SUP, jour 1

mardi 30 juin 2015 à 08:13 | Publié dans qualité eau | Un commentaire
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Depuis mercredi dernier le 24 juin, trois passionnés de stand up Paddle descendent l’Adour depuis sa source jusqu’à son embouchure à Anglet. Au-delà de l’engagement sportif que cela représente, ces trois SUPistes ont souhaité faire un état des lieux des berges de ce cours d’eau qui se jette dans l’océan.

Pour cette première journée, partis de Bours, à côté de Tarbes ils sont arrivés à Riscles ce vendredi 27 juin. L’amont de la rivière leur a semblé peu pollué, que cela soit par les plastiques ou les élevages intensifs d’animaux. Il est difficile de se prononcer sans qu’une analyse de l’eau ne soit effectuée mais en tout cas, ils n’ont pas encore remarqué de décharge sauvage, ni de rejet visible d’eau sale ou de concentration de plastique, à part celle que l’on voit sur l’une des photos qu’ils nous ont envoyé.
Avec 6 à 7 heures de rame par jour ils continuent leur périple, nous tenant informés de leur aventure et nous continuerons à faire de même sur notre blog.

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Découvrez le programme scientifique Riverine Input

mercredi 6 mai 2015 à 07:22 | Publié dans Initiatives Océanes | Laisser un commentaire
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Riverine Input est un programme scientifique initié par Surfrider Foundation Europe pour quantifier les déchets venus des rivières qui se déversent dans l’océan. Depuis plus d’un an l’équipe retourne tous les mois sur des points de prélèvements précis sur tout le trajet de l’Adour, de la source à l’océan, pour remplir des sacs poubelles de déchets échoués. Ensuite commence le travail long et laborieux de quantification. Chaque bout de plastique, de métal ou de verre est observé pour le classer dans l’une des nombreuses catégories définies (contenant alimentaire, emballage, origine agricole, domestique, industrielle…).

Prévu pour durer plusieurs années, le programme Riverine Input est unique en son genre. Jusque là, personne n’avait pris la peine de faire une quantification poussée des déchets venus d’un bassin versant. Les résultats partiels sont sans appel : la majorité des déchets échoués sur les plages sont en plastique et viennent des rivières. On le savait déjà ? Oui, maintenant on pourra aller trouver les pollueurs ou les pouvoirs publics avec des données chiffrées qui constituent de vraies preuves plutôt que des «on dit».

Pour faire connaître le programme Riverine Input, Surfrider Foundation Europe organise trois journées de rencontres du 8 au 10 mai 2015 à Campan, Bours-Bazet et à la Barre à Anglet. Chaque journée sera l’occasion de présenter le projet, d’écouter des spécialistes de l’environnement, de partager un pique-nique et de participer à des animations sportives ou artistiques. Lire le programme complet

De Beaucens à l’océan, récit de 5 journées exceptionnelles

mardi 24 mars 2015 à 18:46 | Publié dans actions antenne 64, décharge de Beaucens | Laisser un commentaire
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mascotte_SurfriderAprès le nettoyage des berges du Gave en octobre dernier, qui avait mobilisé près de 130 personnes dans le secteur de Montaut Lestelle-Betharram (lire le compte rendu), nous nous étions jurés de revenir.

Le 20e anniversaire des Initiatives Océanes était une occasion idéale pour organiser un événement d’envergure. Intitulé “Les Déchets ça Gave!”, l’idée était de faire le point sur le chantier de curage de la décharge de Beaucens, de témoigner de la pollution encore présente en aval et, dans la mesure du possible, de nettoyer les berges. Une fois rappelée l’origine des déchets échoués sur les plages du littoral, nous voulions également sensibiliser le grand public et les élus locaux à l’objectif  « zéro déchet ».

Du 18 au 22 mars, pendant cinq jours, des bénévoles se sont relayés pour organiser une descente du Gave de Pau et de l’Adour, depuis Beaucens jusqu’à Anglet, ponctuant chacune des étapes de rencontres et d’événements :

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 Visite du chantier de démantèlement de la décharge de Beaucens

Si les premières crues, ayant emporté des milliers de tonnes de déchets, datent de 2012, les communes locales n’ont réussi à mobiliser les pouvoirs publics que récemment. C’est un chantier de près de 4 millions d’euros qui a débuté en septembre 2014, nécessitant un déploiement de matériel très important et un processus innovant, conçu pour séparer les déchets des matériaux naturels. Près de six mois après le début des travaux, les deux tiers de la décharge ont été passés au crible… Mais, malheureusement, pour un résultat extrêmement décevant : seuls 5% des volumes traités sont évacués des berges du Gave de Pau. Les déchets plastiques abîmés par le temps, fragmentés en morceaux de moins de 3 cm par le procédé même, sont réutilisés sur place. Ils sont mélangés à la terre, aux alluvions du Gave, enfouis sous les graviers et les galets de grosse taille et, évidemment, à la merci des prochaines crues. Selon les techniciens et les élus locaux, avec le recul et l’expérience de ces 6 mois de travaux, “on aurait pu faire mieux”, mais pour un budget deux à trois fois supérieur et avec une contrainte de temps moins importante…

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A gauche, les engins de criblage. A droite, le remblai, à première vue débarrassé des déchets
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Mais si l’on regarde de plus près, le sol est encore jonché de déchets…
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… Et d’une multitude de petits morceaux de plastique !

Etat des lieux des berges en aval

Sur les 8 premiers kilomètres en dessous de la décharge, quatre professionnels de sports en montagne, salariés par le SYMIHL (Syndicat Mixte du Haut Lavedan), ont nettoyé les rives pendant 18 mois. Le secteur est aujourd’hui propre alors qu’il s’agissait à l’origine de la zone la plus touchée. En observant les branches des arbres qui retiennent les déchets, Bruno, l’un des « nettoyeurs » et instructeur de raft aux Gaves Sauvages, a même eu l’idée de concevoir un filet « piège à plastiques ».  Un prototype autofinancé a été testé avec succès et attend désormais un financement départemental qui permettra d’en installer plusieurs dans le Gave. Avis aux communes qui voudraient s’équiper : une dizaine « d’attrape-plastique » coûtent près de 22 000 euros, installation comprise.

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Le système imaginé pour piéger les déchets flottants

Les deux jours de descente en raft sur le Gave ont permis de constater l’ampleur des dégâts sur les berges en aval de cette zone et ce, sur des dizaines de kilomètres. A cela viennent se rajouter d’anciennes décharges, sauvages ou non, risquant un jour d’être emportées. Certaines zones sont tellement dégradées par les déchets, que certains professionnels de sports d’eaux vives n’y emmènent plus leurs clients. Il est donc nécessaire d’agir au plus vite pour éliminer ces pollutions !

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Les berges du Gave de Pau, envahies de déchets échappés de la décharge de Beaucens

Sensibilisation et mobilisation du grand public

Face à la difficulté d’agir a posteriori, les seules solutions sont la prévention et la sensibilisation de tous à la réduction de la quantité de déchets (« le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas »). Il faut éviter la consommation de produits ne possédant pas de filière de valorisation, changer nos pratiques pour limiter le gaspillage et trier le plus possible les déchets à la base. Des solutions existent… C’est le message que nous avons tenté de faire passer aux élus rencontrés, les incitant à s’engager dans un cercle vertueux  pour atteindre dès que possible l’objectif zéro déchet sur leur territoire, comme on le pratique depuis 3 ans dans 8 communes pilotes du Pays Basques Sud avec l’aide de Bizi! .

Un message aussi délivré à près de 150 enfants à Orthez qui ont participé à des ateliers de sensibilisation au développement durable mis en place avec l’association partenaire Du flocon à la vague (tri, recyclage, sensibilisation aux pollutions aquatiques et aux ressources en eau). Des ateliers de lutherie à base de déchets furent aussi proposés par Terra Pitchoun.

La projection du film-documentaire Supertrash de Martin Esposito lors de deux soirées dans des cinémas à Orthez et Biarritz fut l’occasion d’intéressants débats avec des citoyens n’ayant pas forcément conscience du devenir de leurs sacs poubelles d’ordures ménagères et des conséquences possibles sur l’environnement.

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Autre initiative, à Biarritz, une vingtaine de personnes ont participé à l’une des séances de tri et de quantification des déchets récoltés dans le cadre du programme scientifique Riverine Input de Surfrider Foundation Europe.

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Signalons aussi les nombreux nettoyages organisés avec les populations locales sur tout le bassin versant de l’Adour. Ce furent des moments importants d’échanges, de prise de conscience, d’engagement et de solidarité. A Montaut, Lestelle Betharram et Saint-Pé-de-Bigorre, 75 personnes ont collecté 225 sacs, de la ferraille et une benne pleine de gros déchets. A Baudreix 20 personnes ont collecté 30 sacs d’ordures. A Mazères-Lezons, 11 volontaires se sont mobilisés. Plus de 30 sacs ont été remplis sous le crachin mais dans la bonne humeur et la détermination. D’autres nettoyages se sont organisés à Came, à Ustaritz et bien sûr à Anglet, pour boucler la descente, où se sont réunis une trentaine de personnes motivées et désireuses de participer à la dernière action de cette initiative.

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Un radeau totem symbolique

Construit à partir de matériaux de récupération, nous avons promené, depuis le pied des montagnes des Pyrénées, sur près de 200 km et pendant cinq jours, un totem en forme de pyramide, couvert des déchets ramassés à chaque étape du périple. Monté sur un radeau, il a traversé Bayonne le samedi matin à l’heure du marché, pour finir sa descente à Anglet à quelques mètres de l’embouchure et de l’océan.

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Puisque 80% des déchets échoués sur les plages viennent des terres en amont par les cours d’eau, ce totem symbolique rappelle la nécessité urgente de changer nos habitudes de vie pour construire ensemble un monde ZERO déchet !

Remerciements

Si l’antenne de bénévoles Surfrider Côte Basque a imaginé et coordonné ce projet, sa mise en œuvre et sa réussite sont le fait de plus d’une centaine de personnes: citoyens bénévoles, structures associatives, clubs sportifs et collectivités. Nous tenons donc à remercier :

Les professionnels de sports nautiques qui ont permis de se déplacer sur les cours d’eau en toute sécurité : ohlala eaux vives, Evasi’eau, 2X aventures, Uhaina po, Pirogue & Surf, Gaves sauvages, l’Aviron Bayonnais, Hautes-Pyrénées Sport Nature base nautique de Saint-Pé-de-Bigorre, Traqueurs de vagues, USCN kayak, les O Kiri.

Les élus des communes de Montaut, Lestelle Betharram, Saint-Pé-de-Bigorre, Orthez et Baudreix.

Les associations Du flocon à la vague, Terrapitchoun, UDE Ustaritz, présentes sur le terrain ; Bizi pour la mise à disposition de documents édités dans le cadre de la démarche “Zéro déchet” ;  Le CADE et Hazketa2010, pour leurs actions et leurs articles détaillés permettant de dénoncer les problématiques en local.

Le technicien de Loca 64 affecté au chantier de la décharge de Beaucens pour ses explications.

Les cinémas Le pixel à Orthez et Le Royal à Biarritz, qui ont diffusé le film-documentaire Supertrash, de Martin Esposito.

Les Sauveteurs en Mer de la SNSM de Bayonne, qui ont assuré la sécurité de la navigation sur l’Adour.

Le dessinateur de mabede.com qui a créé  le sympathique desman des Pyrénées, mascotte du projet.

Tous les citoyens qui ont participé au nettoyage des berges, de la Nive, du Gave de Pau et de l’Adour sur les communes de Montaut, Lestelle-Bétharram, Baudreix, Rieulhes, Saint-Pé-de-Bigorre, Mazères, Gelos, Uzos, Baudreix, Came, Ustaritz et Anglet.

Au total, tous ces acteurs ont fait de ce petit slogan «les déchets ça Gave !», un grand cri. Qu’ils en soient remerciés !

Des déchets médicaux dans la Nive – suite

lundi 17 novembre 2014 à 22:03 | Publié dans pollution Renaudin | Laisser un commentaire
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Suite à la découverte sur les berges de la Nive, par des pêchers de l’AAPPMA, de produits médicaux échappés d’un dépôt sinistré lors de la crue du 4 juillet 2014 et le signalement de la présence de produits équivalents sur les berges de l’Adour au niveau du port à Anglet (voir photos ci-dessus), nous nous sommes adressés au laboratoire Renaudin identifiés sur plusieurs emballages pour lui faire part de notre préoccupation. Le courrier est reproduit ci-dessous, ainsi que la réponse complète et argumentée. En voici les principaux extraits (en italique, entre guillemets) :

L’entreprise reconnait la perte de « quelques centaines de kilos » de produits dans « un bâtiment situé à Cambo, à une soixantaine de mètres des berges ». « Les portes ont été arrachées et le contenu a été éparpillé dans les buissons aux alentours et en partie emporté par les eaux qui ont atteint 1,5 m à l’intérieur. La surface totale concernée par le stockage était d’environ 50 m2 ».

« De façon générale, aucun des produits susceptibles de se trouver dans le local ne peut être considéré comme dangereux ou contaminant (il n’y a ni hormones, ni organismes vivants, ni agents toxiques). Les produits qui ont potentiellement été emportés correspondent à des produits en vente libre sans ordonnance. A titre d’information, tous les produits pharmaceutiques actifs que nous fabriquons sont stockés sur le site d’Itxassou qui n’a pas été touché ».

« Il n’y a pas de précaution ou de comportement particulier à adopter vis a vis de ces produits, si ce n’est le comportement de bon sens en face d’un déchet. »

« Notre société a demandé et obtenu l’autorisation de démolir le local concerné, ce qui permettra d’évacuer les gants et perfuseurs restants qui sont dans une zone rendue dangereuse à la suite de la crue. Nous avons également sollicité la société ayant procédé au premier nettoyage afin qu’elle procède à une nouvelle vérification des berges et de toutes les zones accessibles le long de notre terrain. »

Si la réponse a l’avantage d’être complète et argumentée, on reste cependant sceptique de la prise de conscience réelle de la pollution engendrée :
– Il existe des produits en vente libre portant atteinte à l’environnement. Le non-classement en « produit toxique » ne signifie pas qu’il n’y a pas d’impact sur le milieu.
– Il s’agit de bouteilles en verre pouvant se briser, de kits de perfusion contenant des aiguilles, de gants en latex pouvant être ingérés par la faune et participant à l’asphyxie des sols et de la flore.
– Nettoyer son terrain, c’est bien. Nettoyer le cours d’eau sur toute sa longueur ce serait mieux !
– Concernant les quantités perdues, on s’étonne de l’approximation de la réponse : « quelques centaines de kilos ». C’est imprécis et en même temps beaucoup trop pour considérer cette pollution comme insignifiante. 

A noter qu’une réunion de concertation à la demande de l’association des pêcheurs AAPPMA aura lieu cette semaine dans les locaux de la communauté de communes Errobi en présence de représentants du laboratoire Renaudin et de Surfrider. Compte rendu à venir.

Edit 20 novembre 2014
Suite à la réunion de concertation, voici quelques précisions :
– Le laboratoire Renaudin réaffirme que les produits perdus ne sont pas dangereux mais refuse catégoriquement d’en communiquer la liste.
– La perte du stock étant consécutive à une catastrophe naturelle, l’entreprise ne se sent pas responsable. Elle s’engage néanmoins à faire nettoyer les 600 m de berges de leur terrain dans les 15 jours à venir et à détruire définitivement le local incriminé.
– L’entreprise n’a pas communiqué pour avertir de l’incident, dès l’été 2014 suite à la crue, de peur de créer une « psychose » dans la population et éviter d’être pointée du doigt.
– Les représentants des pêcheurs de l’AAPPMA ont observé des déchets jusqu’à Villefranque (nos contacts font mentions de produits équivalents – sans qu’on puisse affirmer que ce sont les mêmes – sur l’Adour à Anglet et sur les plages du sud des Landes à Capbreton et Seignosse).
– La communauté de Communes Errobi s’engage à faire pratiquer un nettoyage des berges sur l’étendue de son territoire.

Lire les courriers dans leur intégralité ci-dessous.

Continue Reading Des déchets médicaux dans la Nive – suite…

Pollution du gave de Pau : agissez !

mercredi 25 juin 2014 à 21:41 | Publié dans décharge de Beaucens | Laisser un commentaire
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De 1973 à 1985, la décharge de Baucens recevait toutes les ordures ménagères d’Argelès Gazost et ses environs. Au total 50 000 tonnes de déchets ont été enfouis. Les crues du gave de Pau remettent à jour les plastiques enfouis qui sont emportés par le courant jusqu’à l’Adour puis l’océan à Anglet.

Le problème est connu des élus locaux qui ont entrepris de curer la décharge. Mais il reste 11000 tonnes de déchets encore à évacuer. Le chantier traine faute de financement.

Faites bouger les choses, envoyez un mail à la communauté de commune des Pays de Lourdes en utilisant le message pré-écrit disponible sur notre carte des pollutions (accessible ici. Cliquez sur le drapeau noir, puis sur le mail ccpl65@wanadoo.fr dans les commentaires).

MIFEN et ADELI

dimanche 18 avril 2010 à 17:19 | Publié dans information générale | Laisser un commentaire
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L’association MIFEN (contact) ramasse les déchets échoués sur les berges de l’Adour à proximité de l’embouchure. (*)

Ainsi entre 2002 et 2009, ont été collectés sur l’Adour :
· 681 tonnes de bois,
· 5 590 unités de médicaments,
· 1308 seringues,
· 1848 kgs de déchets toxiques,
· 1495 kgs de cadavres d’animaux,
· 4126 aérosols,
· 775 kgs de métaux,
· 14 294 kgs de plastiques,
· 2071 kgs de polystyrène,
· 3972 kgs de verre
· et 1164 kgs de cordage.

Plus de précisions sur cette association, ses missions et le ramassage (points de collecte, quantité, évolution et type de polluants ramassés…) sur le site du Port de Bayonne.

(*) : L’association ADELI (contact), basée à Saint Jean de Luz, réalise le même genre de travail sur les plages et enrochements de la région.

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