Moins de déchets, c’est possible. Conclusion

samedi 29 novembre 2014 à 13:56 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
Étiquettes : , , , , , , , , ,

semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Aujourd’hui se termine la semaine de la réduction des déchets. On relisant les articles publiés depuis lundi, on s’aperçoit que le plastique était constamment cité. S’il reste la cible principale de toute campagne de réduction des déchets, c’est qu’il représente un mode de consommation dont les méfaits dépassent amplement les avantages.

En amont déjà, pour fabriquer n’importe quel objet en plastique, on utilise du granulé plastique réalisé à partir de dérivés pétrochimiques. Gros comme des lentilles, des quantités énormes de ces billes plastiques (ou « larmes de sirènes ») sont perdues lors du transport de l’usine du fabricant à celle l’utilisateur et lors de leur manipulation au sein-même de l’entreprise qui fabrique les objets en plastique (sur les photos ci-dessous, ce n’est pas de la neige que l’on voit sur le sol, mais bien des granulés plastiques qui vont finir dans les bouches d’égout – flèche rouge) puis dans les cours d’eau et les océans. Scrutez de près le sable la prochaine fois que vous vous rendrez à la plage, vous en trouverez des milliers !

pollution_larmes_sirene-1 pollution_larmes_sirene-2 pollution_larmes_sirene-3

Par ailleurs, à l’autre bout de la chaine, quand on se débarrasse d’un objet plastique et qu’il devient déchet, abandonné au sol, il rejoindra aussi les cours d’eau puis les océans (sous sa forme initiale – verre ou briquet – ou sous forme de fragment plus ou moins gros). Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, on trouve en moyenne 46 000 morceaux de plastique par 2,5 km² d’océan sur une profondeur d’environ 30 mètres ! Quand on sait que seulement 30% du plastique jeté en mer reste en surface, imaginons les 70% restants et leur impact sur les fonds marins .

On constate le même problème avec nos rivières et nos fleuves : de plus en plus de poissons contiennent du plastique (lire à ce sujet la récente étude de l’INERIS).

Donc, si l’on regarde objectivement les choses, les objets «bon marché» en plastique coûtent désormais très cher à nos sociétés en terme écologique, mais aussi qu’on le veuille ou non, en termes économiques pour la gestion des déchets.

Comme nous l’avons montré cette semaine, des alternatives simples existent, qui ne demandent qu’un minimum de réflexion sur notre consommation et d’organisation dans nos achats. Cela est vrai dans les biens de consommation courante, tout comme dans les biens d’équipement. Il faut privilégier les produits de qualité, certifiés par un label écologique et avoir le réflexe collaboratif. Le prêt, la location, la mutualisation, l’occasion, le partage et l’échange, toutes ces alternatives nous rappellent que c’est l’accès à un bien et/ou un service qui est nécessaire, non pas la possession individuelle de celui-ci.

Consommer en circuit court présente le double avantage de maintenir l’emploi local, mais aussi d’avoir accès à des produits que l’on ne transporte pas, donc peu emballés… Et beaucoup plus frais ! Il existe maintenant des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture de Proximité) sur tout le territoire. Il y en a forcément une près de chez vous (voir la liste sur le site Inter AMAP Pays Basque).

Pour un point de vue plus humoristique et afin de trouver de nombreuses astuces concrètes, nous vous invitons enfin à suivre le blog de cette famille qui essaie d’arriver à l’objectif zéro déchet.

Enfin, n’hésitez-pas à partager en commentaire vos bons plans, trucs et astuces. Pour que tout le monde en profite !

10 octobre 2010, une journée pour la réduction des gaz à effets de serre

dimanche 26 septembre 2010 à 20:51 | Publié dans actions antenne 64, écologie | Laisser un commentaire
Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Le dimanche 10 octobre 2010 (10/10/10), 160 pays vont se mobiliser partout pour la planète pour montrer qu’il existe des solutions au problème du changement climatique menaçant notre avenir et pour demander aux dirigeants et aux populations d’emprunter les bonnes voies dans ce domaine, et ce dès maintenant.

A Bayonne (64), dans la rue, se met en place un village « Alternatiba » avec des points-infos, des conférences, des projections de films et des espaces dédiés à la finance, l’agriculture, l’alimentation où l’habitat, venez trouver des dizaines de bonnes idées (*) pour agir maintenant, chez soi et tous les jours !

Retrouvez l’antenne Côte Basque de Surfrider Foundation Europe rue Pannecau dans le Petit Bayonne et venez découvrir des solutions alternatives pour polluer moins dans la vie de tous les jours et sur une planche de surf !

Le village « Alternatiba », c’est aussi un marché aux produits locaux, fermiers, bio, équitables (10h), des repars partagés (13h), le grand jeu sur le changement climatique « Qui veut gagner des degrés ? » (17h) et une photo géante pour dire « changeons le système, pas le climat » (18h), des espaces jeux pour enfants, des bancs et des chaises dans les différentes rues pour que les gens puissent s’asseoir, discuter, des animations musicales, du théâtre de rue dans une ambiance tout à la fois de fête et de mobilisation populaire, de village post-carbone et convivial, de salon des alternatives existantes…

Plus d’infos sur www.bizimugi.eu et en lisant le programme complet.

(*) : AMAP, jardins partagés, agriculture paysanne et durable, écoconstruction, autopartage, relocalisation de l’économie, commerce équitable, éducation à l’environnement, économies d’énergie, déplacements doux, pédibus, banques éthiques, recyclerie…

Propulsé par WordPress.com.
Entries et commentaires feeds.

%d blogueurs aiment cette page :