Carte 2011 des témoignages de présence des médias filtrants

lundi 5 décembre 2011 à 22:07 | Publié dans médias filtrants | Un commentaire
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(La carte légendée est téléchargeable en qualité imprimable)

Depuis le début de l’année 2011, nous avons reçu 60 témoignages de présence de biomédias sur les plages et berges de cours d’eau (dont une 40aine provenant de nettoyages réalisés pendant les Initiatives Océanes). Les voilà rassemblés sur une même carte.

Les points rouges indiquent la présence de médias filtrants. Ils n’ont pas de valeur quantitative, les relevés pouvant varier de quelques pièces à plusieurs milliers selon les secteurs.

Selon nos informations et hypothèses, il n’y a pas eu d’épisode de pollution majeure en 2011 en Europe (1). Les médias filtrants repérés sont issus des pollutions 2009 et 2010 (2). Ils continuent de se disséminer et de s’échouer sur les plages européennes. Quelques témoignages qui restent anecdotiques en terme de quantité repérée (Marseille, Ile de Porquerolles (3), Maroc, Sicile) sont pour l’instant sans explication.

(1) : Sur le continent nord américain par contre, début mars 2011, la station d’épuration de Mamaroneck dans la région de New York a perdu une quantité importante de biomédias (lire Biochips, ici et ailleurs). Au printemps également, au Canada, des quantités importantes de médias filtrants sont ramassés sur les plages de la Gaspésie dans l’estuaire du Saint Laurent du côté de Métis-sur-Mer (lire l’article paru sur le site Baleines en direct : Depuis le mois de mai 2011, des milliers de rondelles de plastique ont été trouvées sur les plages par les riverains. […] Ces rondelles de plastique, d’un diamètre de 24 mm et de 9 mm d’épaisseur, ont commencé à être découvertes par des promeneurs au mois de mai sur les deux rives du Saint-Laurent, dans la région de Québec, en Haute-Côte-Nord, en Côte-Nord et dans la baie des Chaleurs en Gaspésie. Ces riverains ont pu ramasser en un seul lieu 5, 10 ou parfois 200 de ces rondelles parmi les algues et les déchets rejetés par la mer.)

(2) : une station d’épuration municipale sur la Seine à Paris (février 2010), deux entreprises situées sur les berges de la rivière Oria au Pays Basque (automne 2009). L’origine de la pollution du Miño (février 20010), un fleuve à la frontière entre le nord du Portugal et l’Espagne n’a pu être identifiée à ce jour.

(3) : les médias filtrants ramassés pendant l’été par un Chargé de mission au Parc National de Port-Cros sur la façade Nord (située côté continent) de l’île de Porquerolles sont d’un genre nouveau (diamètre : 14 mm, épaisseur : 10 mm, couleur noire, voir photo ci-contre). Ils ont été retrouvés dans des laisses de mer « anciennes » situé sur le haut de plage qui ont été accumulés lors d’épisodes de tempête, vraisemblablement au cours de l’hiver 2011.

Carte 2010 des témoignages de présence des médias filtrants

mercredi 16 mars 2011 à 17:46 | Publié dans médias filtrants | Un commentaire
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Depuis le début de l’année 2010, nous avons reçu plus de 50 témoignages de présence de biomédias sur les plages et berges de cours d’eau. Les voilà rassemblés sur une même carte.

Les points rouges indiquent la présence de médias filtrants. Ils n’ont pas de valeur quantitative, les relevés pouvant varier de quelques pièces à plusieurs milliers selon les secteurs.

Si l’observation de biomédias reste anecdotique en Méditerranée, on remarque de fortes accumulations sur la façade Atlantique. Selon notre enquête, leur origine est continentale plutôt que la conséquence d’une perte en mer. Les médias filtrants sont arrivés sur le littoral par des cours d’eau. Ils ont circulé au large au gré des vents et des courants naturels (relire Biomédias en Cantabrie à propos des courants du Golfe de Gascogne) avant de revenir s’échouer sur les plages.

Trois sources probables de pollution (points verts) ont été recensées (accident ou rejet volontaire, nous n’en savons rien) :
1) une station d’épuration municipale sur la Seine à Paris,
2) les stations de traitement des eaux usées de deux entreprises situées sur les berges de la rivière Oria au Pays Basque.
3) Nous avons la certitude d’une troisième pollution sur le Miño, un fleuve à la frontière entre le nord du Portugal et l’Espagne, mais la source n’est pas identifiée.

Nota : La carte légendée est téléchargeable en qualité imprimable.

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