Uramap, 1 an

mercredi 31 mai 2017 à 17:15 | Publié dans actions antenne 64, Uramap | Laisser un commentaire
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Le 8 juin, journée mondiale des Océans 2017, marque aussi l’anniversaire de création du collectif Uramap (*) et du site internet www.uramap.net. C’est une carte interactive, utilisable par tout citoyen, qui permet de signaler et d’aider à supprimer les pollutions qui impactent les milieux aquatiques aux Pays Basque. Depuis sa création, la carte participative a permis le signalement de 100 cas, le traitement de 80% d’entre eux et la résolution effective d’une trentaine de pollutions. Il y a de quoi être fiers !

Le jeudi 8 juin à 17h30, nous invitons l’ensemble des acteurs sensibles à ce projet (élus, responsables sanitaires, associations et citoyens) à participer à une conférence de presse publique. Ce sera l’occasion de discuter ensemble autour de cas concrets pour connaître votre perception de l’outil, envisager son évolution et le développement de nouvelles synergies.

La protection de l’environnement et l’engagement associatif vous intéresse ? Comme nous, vous êtes convaincu qu’on peut agir et faire avancer les choses ? VENEZ NOUS RENCONTRER !

Rendez-vous le jeudi 8 juin de 17h30 à 19h chez Bizi, 22 rue des Cordeliers à Bayonne. N’hésitez-pas à vous inscrire sur l’évènement Facebook dédié.

(*) : qui fédère les associations Bizi, Itsas Arima, Pose ta graine, Surfrider Côte Basque et Ur Tipula.

A cette occasion et pendant tout le mois de juin, nous lançons l’opération SELFIE DECHETS inspirée de la démarche menée par Fatoumata Chérif à Conakry en Guinée (voir la photo ci-dessous).

Pour participer, c’est très simple :

1. Prenez-vous en photo avec un masque chirurgical (ou de chantier), un foulard ou un tee shirt devant la bouche, face à des déchets jetés dans la nature ou sur la plage.

2. Publiez la photo sur vos réseaux sociaux (en identifiant @Surfrider Côte Basque sur Facebook ou @SurfriderBasque sur Twitter) ou directement sur la page FB de Surfrider Côte Basque avec la légende : Jeter par terre c’est jeter en mer ! www.uramap.net #WorldOceansDay #stoppollution #SelfieDéchets #uramap

Si vous vous ne savez pas où trouver des endroits pollués ? Faites un tour sur www.uramap.net, il y a plus de 100 signalements référencés !

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Risque de pollution accru à Hendaye

lundi 6 juin 2016 à 23:22 | Publié dans actions antenne 64, pollution | Laisser un commentaire
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Signalée comme problématique sur la carte participative des pollutions Uramap, la station d’épuration Armatonde (dite aussi des Jumeaux) à Hendaye connait une avarie qui la place de fait hors la loi. L’émissaire qui rejette les eaux traitées dans l’océan a cédé le 10 avril et diffuse maintenant directement dans la falaise à plusieurs dizaines de mètres du rivage (et à près de 100m du niveau de l’eau à marée basse), donc très très loin de ce qu’impose l’article relatif au Rejet des effluents traités des stations d’épuration de la loi française : l’exutoire doit se trouver sous l’eau quelle que soit la marée.

Rencontrés au mois de janvier (lire l’article), le maire d’Hendaye, Kotte Ecenarro et le responsable chargé de l’assainissement à l’agglomération Sud Pays Basque, reconnaissaient la vétusté de la station et la possibilité de rejet d’eau non traité dans l’environnement.

En effet, même s’il existe deux dispositifs pour stocker et réguler les effluents en amont, en cas de pluie intense conduisant à des débits supérieurs à la capacité d’acceptation de l’installation, des débordements ont lieu au niveau du trop plein du bassin Héliomarin vers le ruisseau rejoignant directement la plage, ou par le trop plein du bassin tampon situé en tête de la station qui rejoint l’émissaire des Deux Jumeaux.

Le risque de pollution est donc avéré et a un impact sur la faune et la flore locale. D’autant que, situé à quelques dizaines de mètres de l’espace réservé des Jumeaux, le site accueille de très nombreux goélands qui nichent sur les rochers et viennent se nourrir sur place.

Ajoutons à cela que des eaux non traitées favorisent le phénomène d’eutrophisation, caractérisé par le développement d’algues invasives qui prolifèrent dans les milieux riches en azote et en phosphates.

Si les surfeurs qui fréquentent le spot des Jumeaux peuvent être directement impactés, il y a nettement moins de risque pour les baigneurs sur la plage : la ville d’Hendaye fait réaliser des prélèvement quotidiens au niveau du centre héliomarin (de l’ancien casino et de Sokoburu) et prononce des interdictions temporaires de baignade en cas de besoin.

Malheureusement, les rejets à l’air libre vont se poursuivre pendant de longs mois. Etant donné l’état général de vétusté de l’émissaire, l’idée de le réparer a été abandonné.

Il faudra attendre la validation du projet de réhabilitation complète de la station à l’automne 2016, puis le début des travaux pendant l’année 2017 pour que tout rentre dans l’ordre. Un budget de 2 millions d’euros pour l’émissaire et de 5 millions d’euros pour la station est d’ores et déjà prévu.

Concernant l’émissaire, trois solutions avaient été initialement envisagé :
– le confortement : l’idée a fait long feu, l’émissaire a cédé.
– la réhabilitation avec la difficulté de faire des travaux sur le domaine classé d’Abbadia que traverse l’édifice.
– la réalisation d’un nouvel ouvrage par forage souterrain depuis la station et jusqu’à un point situé loin dans l’océan pour respecter les normes de rejet et de dilution.

Si la volonté de la commune et de l’agglomération de gérer activement le problème de cette station d’épuration est évidente, on ne peut que regretter – une fois de plus – qu’il faille attendre que l’installation dis-fonctionne pour trouver des solutions.

Il va falloir 12 à 24 mois pour que l’émissaire cesse de cracher dans la falaise, c’est inacceptable…

Pour suivre l’historique de ce point de pollution, reportez-vous à la carte Uramap

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Photos : © Jean-Pierre Le Luzien

 

Découvrez le programme scientifique Riverine Input

mercredi 6 mai 2015 à 07:22 | Publié dans Initiatives Océanes | Laisser un commentaire
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Riverine Input est un programme scientifique initié par Surfrider Foundation Europe pour quantifier les déchets venus des rivières qui se déversent dans l’océan. Depuis plus d’un an l’équipe retourne tous les mois sur des points de prélèvements précis sur tout le trajet de l’Adour, de la source à l’océan, pour remplir des sacs poubelles de déchets échoués. Ensuite commence le travail long et laborieux de quantification. Chaque bout de plastique, de métal ou de verre est observé pour le classer dans l’une des nombreuses catégories définies (contenant alimentaire, emballage, origine agricole, domestique, industrielle…).

Prévu pour durer plusieurs années, le programme Riverine Input est unique en son genre. Jusque là, personne n’avait pris la peine de faire une quantification poussée des déchets venus d’un bassin versant. Les résultats partiels sont sans appel : la majorité des déchets échoués sur les plages sont en plastique et viennent des rivières. On le savait déjà ? Oui, maintenant on pourra aller trouver les pollueurs ou les pouvoirs publics avec des données chiffrées qui constituent de vraies preuves plutôt que des «on dit».

Pour faire connaître le programme Riverine Input, Surfrider Foundation Europe organise trois journées de rencontres du 8 au 10 mai 2015 à Campan, Bours-Bazet et à la Barre à Anglet. Chaque journée sera l’occasion de présenter le projet, d’écouter des spécialistes de l’environnement, de partager un pique-nique et de participer à des animations sportives ou artistiques. Lire le programme complet

Moins de déchets, c’est possible. Conclusion

samedi 29 novembre 2014 à 13:56 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Aujourd’hui se termine la semaine de la réduction des déchets. On relisant les articles publiés depuis lundi, on s’aperçoit que le plastique était constamment cité. S’il reste la cible principale de toute campagne de réduction des déchets, c’est qu’il représente un mode de consommation dont les méfaits dépassent amplement les avantages.

En amont déjà, pour fabriquer n’importe quel objet en plastique, on utilise du granulé plastique réalisé à partir de dérivés pétrochimiques. Gros comme des lentilles, des quantités énormes de ces billes plastiques (ou « larmes de sirènes ») sont perdues lors du transport de l’usine du fabricant à celle l’utilisateur et lors de leur manipulation au sein-même de l’entreprise qui fabrique les objets en plastique (sur les photos ci-dessous, ce n’est pas de la neige que l’on voit sur le sol, mais bien des granulés plastiques qui vont finir dans les bouches d’égout – flèche rouge) puis dans les cours d’eau et les océans. Scrutez de près le sable la prochaine fois que vous vous rendrez à la plage, vous en trouverez des milliers !

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Par ailleurs, à l’autre bout de la chaine, quand on se débarrasse d’un objet plastique et qu’il devient déchet, abandonné au sol, il rejoindra aussi les cours d’eau puis les océans (sous sa forme initiale – verre ou briquet – ou sous forme de fragment plus ou moins gros). Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, on trouve en moyenne 46 000 morceaux de plastique par 2,5 km² d’océan sur une profondeur d’environ 30 mètres ! Quand on sait que seulement 30% du plastique jeté en mer reste en surface, imaginons les 70% restants et leur impact sur les fonds marins .

On constate le même problème avec nos rivières et nos fleuves : de plus en plus de poissons contiennent du plastique (lire à ce sujet la récente étude de l’INERIS).

Donc, si l’on regarde objectivement les choses, les objets «bon marché» en plastique coûtent désormais très cher à nos sociétés en terme écologique, mais aussi qu’on le veuille ou non, en termes économiques pour la gestion des déchets.

Comme nous l’avons montré cette semaine, des alternatives simples existent, qui ne demandent qu’un minimum de réflexion sur notre consommation et d’organisation dans nos achats. Cela est vrai dans les biens de consommation courante, tout comme dans les biens d’équipement. Il faut privilégier les produits de qualité, certifiés par un label écologique et avoir le réflexe collaboratif. Le prêt, la location, la mutualisation, l’occasion, le partage et l’échange, toutes ces alternatives nous rappellent que c’est l’accès à un bien et/ou un service qui est nécessaire, non pas la possession individuelle de celui-ci.

Consommer en circuit court présente le double avantage de maintenir l’emploi local, mais aussi d’avoir accès à des produits que l’on ne transporte pas, donc peu emballés… Et beaucoup plus frais ! Il existe maintenant des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture de Proximité) sur tout le territoire. Il y en a forcément une près de chez vous (voir la liste sur le site Inter AMAP Pays Basque).

Pour un point de vue plus humoristique et afin de trouver de nombreuses astuces concrètes, nous vous invitons enfin à suivre le blog de cette famille qui essaie d’arriver à l’objectif zéro déchet.

Enfin, n’hésitez-pas à partager en commentaire vos bons plans, trucs et astuces. Pour que tout le monde en profite !

Origine des déchets aquatiques

mardi 9 septembre 2014 à 05:57 | Publié dans pollution | Laisser un commentaire
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L’été, les tracteurs ratissent les plages tous les jours tôt le matin. Et pourtant dès l’après-midi, le sable se couvre de déchets avec la marée. Et le reste de l’année c’est encore pire, les plages sont moins nettoyées et les tempêtes renvoient plus de pollution sur le littoral. D’où viennent ces déchets flottants ? Quel est leur impact sur le littoral ? Les réponses sont dans la courte vidéo que nous venons de réaliser.

Pour nous aider à lutter contre ce type de pollution, il faut agir à la source ! Utilisez notre carte participative pour signaler des pollutions en amont, à proximité des cours d’eau dans les terres : http://carte-surfrider-cote-basque.herokuapp.com/map

Typologie des déchets rencontrés sur les plages basques

mardi 26 novembre 2013 à 18:09 | Publié dans vidéo | Laisser un commentaire
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Lors de notre récent nettoyage de plage, nous avons mis en valeur les déchets issus des eaux usées domestiques. Malheureusement il existe de nombreuses autres sources de pollutions, qu’elles soient agricoles, industrielles, loin dans les terres, sur le littoral ou en mer. La vidéo ci-contre – issue du colloque Mer et Santé – fait le point sur les types de déchets rencontrés sur les plages de la Côte Basque.

Des centrales nucléaires au fond des océans !

lundi 24 janvier 2011 à 08:21 | Publié dans information générale | Laisser un commentaire
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Selon le site Surf Prévention, la France étudie la fabrication de centrale nucléaires posées au fonds des océans !

Ces centrales sous la mer sont encore à l’état de projet mais un prototype devrait voir le jour en 2013 pour une mise en service annoncée en 2017, autrement dit demain. C’est DCNS spécialisé dans le naval militaire qui a imaginé transposer la technologie utilisée pour propulser les sous-marins nucléaires à des « mini centrales nucléaires ». Car pour minimiser leur impact potentiel, on précise bien qu’il s’agira de « petites » centrales nucléaires (50 à 250 mégawatts) qui devraient apporter une offre nucléaire low-cost aux pays émergents qui n’auraient pas les moyens ou le besoin d’acheter un EPR de 3e génération. Le projet passe en phase de validation avec des partenaires comme EDF, AREVA et le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). […]

Lire l’article en entier sur Surf Prévention

 

World Ocean Day, participons !

vendredi 30 mai 2008 à 12:33 | Publié dans protection environnement | Laisser un commentaire
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La Journée Mondiale de l’Océan sera célébrée le 8 juin 2008. En 2007, plus de 50 pays des 5 continents ont pris part à cet événement à travers des actions éducatives et de terrain. Surfrider Foundation Europe et la Fédération Basque de Surf (EHSF) prennent part à cet événement à travers une action de célébration en organisant un grand « Paddle Out » dans la baie d’Hendaye.

Les participants du pays basque espagnol partiront de la plage de Fontarabie pour rejoindre leur homologues du pays basco landais français qui partiront, eux, de la plage d’Hendaye pour former un grand cercle symbolique dans l’Océan et lui rendre hommage. Venez nombreux ! Tous les amoureux de l’Océan sont invités à prendre part à cette journée avec leur planche de surf, leur longboard, leur paddle board, leur pirogue, leur canoë kayak ou tout autre objet flottant non motorisé ! Des planches et des canoës kayaks seront à la disposition des volontaires n’ayant pas de matériel ! Faites passer le message à tous vos amis, votre famille ou vos contacts !

Programme :
– Heure de rendez vous : 11h00 sur stand Surfrider
– Photo participants Hendaye / Hondarribia : 11h30
– Heure de départ : 11h45
– Durée cérémonie : 30/45 min
– Retour plage Hendaye : 12h/12h30
– Pot de fin de cérémonie : 12h30 – 13h30
– Fin d’opération : 13h30/14h

Plus d’informations sur www.surfrider-europe.org et sur www.worldoceannetwork.org

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