Moins de déchets, c’est possible. Alternative n°4

Mardi 25 novembre 2014 à 08:33 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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briquets

semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Du 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous propose chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi. Aujourd’hui, intéressons-nous au briquet jetable.

8 milliards de briquets sont fabriqués par an dans le monde. Pour une durée d’utilisation moyenne d’un mois, abandonné dans l’environnement, ses composants mettent des centaines à se dégrader. Et encore une fois, le plastique s’il devient poussière, ne disparait pas et ne servira jamais d’engrais pour les plantes !

Impossible à recycler car composé de matériaux variés et de pièces de petites dimensions, un briquet est considéré comme 30 fois plus polluant qu’une pochette d’allumettes. Par contre, pour produire une flamme, un allumage avec une allumette est quelque 2.5 fois plus polluant qu’avec un briquet en raison de l’embout et du frottoir des boîtes qui contiennent des substances chimiques nuisibles.

briquet_metal_solaire

Deux alternatives :
– le briquet rechargeable en métal (à droite) : en savoir plus
– le briquet solaire (à gauche) : en savoir plus

Moins de déchets, c’est possible. Alternative n°3

Lundi 24 novembre 2014 à 14:45 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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P£hoto : © MaxLeMans, Flickr, cc by sa 2.0

semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Du 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous propose chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi. Aujourd’hui, intéressons-nous à le gobelet en plastique.

On utilise 2 milliards de gobelets en plastique par an en France. Durée d’utilisation : 5 minutes. Puis direction la poubelle. Soit 32 000 tonnes de déchets ! Incroyable, non ? Une fois de plus, il s’agit de l’exemple type d’une mauvaise habitude prise. Pour éviter de laver sa tasse ou son verre, on utilise et on jette.

Cette accumulation de déchets lié à des consommations jetables a accru le coût de la gestion des déchets : nous sommes passés de 3,5 milliards en 1990 à 10 milliards aujourd’hui (dont la moitié est directement payée par les ménages sous forme de taxe d’enlèvement). En savoir plus.

Pour remplacer le gobelet en plastique, il existe de «mauvaises solutions» :
– le gobelet en carton (cellulose de bois + PLA ou acide polylactique) : sa fabrication consomme plus de pétrole que pour l’équivalent en plastique (4,1 g contre 3,2g. Source : Mountain Riders, étude «comparaison des impacts environnementaux des gobelets dans l’évènementiel»).
– le gobelet biodégradable (PLA + amidon de maïs), de son côté, pose toujours le problème du manque de filière de compostage et consomme 304 fois plus d’eau !

La seule bonne alternative, c’est le gobelet réutilisable. Qu’il soit en plastique, verre, métal, terre ou céramique. C’est un gain en terme de matière première. L’impact est inférieur en termes de consommation d’énergie, d’effet de serre et d’écofoxicité de l’eau. En plus, en fin de vie le métal, le PET (un type de plastique) ou le verre peuvent être recyclés.

Si dans votre entreprise le distributeur impose l’usage du gobelet jetable, demandez un partenariat des entreprises comme Ecovalim ou Canibal qui installent des système de collecte des gobelets pour les recycler.

Réinventons la pause café sans plastique !

Soutenons Surfeurs Solidaires !

Lundi 24 novembre 2014 à 07:25 | Publié dans information générale | Laisser un commentaire
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L’association Surfeurs Solidaires recherche toujours toute sorte de matos de surf, de la dérive ou palme solitaire (ils refont les paires !) à la housse sans fermeture ou aux surfboards et bodyboards en tout genre. Amenez vos donc chez Surfrider Foundation Europe ou chez Surf Tribe (à côté de chez Stack à Anglet).

Ils ont aussi besoin de voyageurs surfeurs pour les aider à transporter des colis vers les pays destinataires de l’aide… Et pourquoi pas également d’un soutien financier (adhésions à 15 euros ou dons).

Contact : surfeurs.solidaires@free.fr

Moins de déchets, c’est possible. Alternative n°2

Dimanche 23 novembre 2014 à 15:56 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Du 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous propose chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi. Aujourd’hui, intéressons-nous à la bouteille en plastique.

300 000 tonnes de bouteilles sont utilisées en France par an (dont seulement la moitié est recyclée) : ça correspond à 600 bouteilles par personne et par an  ! Mais il n’est pas question de remplacer tout le plastique par du verre, car on multiplierait presque par 4 le poids total de l’emballage, par 2 l’énergie pour les fabriquer et presque par 3 les gaz à effets de serre produits (pour la production et le transport). En savoir plus.

L’une des solutions est de réutiliser les contenants et de remplacer les bouteilles en plastique par :
– des gourdes métalliques,
– des thermos,
– et pour ceux qui trouvent que l’eau du robinet a mauvais goût, il existe des carafes filtrantes.

Si l’eau est potable presque partout en France, elle n’est pas forcément communément «bonne», mais cela devrait inciter les gens à faire pression sur leur commune, pour une eau du robinet agréable à boire.

En savoir plus concernant la qualité de l’eau potable
En savoir plus sur les types de plastique utilisés pour les bouteilles, récipients et emballages

Moins de déchets, c’est possible. Alternative n°1

Samedi 22 novembre 2014 à 18:11 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Du 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous propose chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi. Aujourd’hui, intéressons-nous au sac plastique. Récemment visé par loi Royal (en savoir plus), c’est le symbole idéal de ces mauvaises habitudes d’une consommation jetable, sans regard sur ses conséquences.

Le sac plastique à usage unique est fabriqué en 1 seconde, utilisé en moyenne pendant 20 minutes… et il met 400 ans pour se dégrader (sans jamais disparaître totalement). Il contribue au rejet de dioxines et de métaux lourds quand il est incinéré et constitue 75% de la pollution des océans, tuant des dizaines de milliers d’animaux chaque année (voir la vidéo incroyable du goéland ingérant un sac plastique).

Les solutions sont nombreuses et nécessitent, après une prise de conscience, juste un peu d’organisation de notre part. Voilà plusieurs alternatives :
– le sac en tissu, si possible en chanvre plutôt qu’en coton (plus écologique car gaspillant moins d’eau lors de sa fabrication),
– le cabas à roulettes,
– le panier en osier.

Pour ceux qui font leurs courses en supermarché : afin de remplacer l’aspect systématique du sac en plastique pour les fruits, légumes, le fromage, la viande, essayons de convaincre les commerçants / vendeurs présents en rayon, d’accepter les boites réutilisables, les contenants en verre, ou même le Zip-Bag. Tous existent en différentes tailles et peuvent accueillir tout type d’aliment.

ATTENTION : UTILISER SON SAC PLASTIQUE COMME SAC POUBELLE N’EST PAS DU RECYCLAGE, MAIS UNE FAÇON DE DÉPLACER LE PROBLÈME.

Le sac compostable est certes plus cher mais c’est une bonne façon d’intégrer que nos déchets ont un coût et qu’il nous faut donc les réduire (CQFD).

C’est la semaine de réduction des déchets. Agissons !

Vendredi 21 novembre 2014 à 17:43 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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semaine_europeenne_reduction_dechets_logoDu 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’occasion de mettre le nez dans ses poubelles et de proposer chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi.

Actuellement sur les 350 millions de tonnes de déchets que les ménages génèrent, un peu plus de 205 millions de tonnes sont recyclées, 120 millions de tonnes sont enfouies, 23 millions de tonnes sont incinérées et le restant est utilisé comme épandage.

L’enfouissement pose toujours le risque de contaminer les nappes phréatiques, de polluer les sols et les cours d’eau (comme se fut récemment le cas avec la déchetterie de Beaucens, à côté de Lourdes, où, suite aux crues de l’hiver 2014, les déchets enfouis se retrouvèrent dans le Gave de Pau et ensuite dans l’Océan). Lire notre article à ce sujet.

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Quand nos déchets sont brûlés, les 2/3 sont valorisés et servent à produire de l’énergie (14,3 tonnes partent dans les 129 usines d’incinération françaises). Cependant, pour les 8 tonnes restantes, leur traitement provoque de nombreux effets néfastes sur la santé (cancers, problèmes cardio-vasculaires, jusqu’aux troubles de la reproduction. Ceci tout en reconnaissant que le traitement des fumées est de plus en plus efficace. Et, pour aller plus loin, cette filière d’incinération est la source de production de déchets ultimes de toxicité haute pour lesquels aucune valorisation n’existe pour le moment, et qui sont pourtant bien stockés quelque part  ! (En savoir plus).

Si l’on remplaçait nos plastiques par du verre, du bois ou du papier, il faudrait plus d’énergie pour produire ces objets et pour les transporter, on augmenterait donc globalement nos rejets de CO2. En choisissant le biodégradable, on continue à habituer les gens au jetable. Si Le compostable est intéressant, il existe encore trop peu de filières en France et ne concerne qu’une partie de nos déchets.

La seule solution viable sur le long terme (c’est-à-dire durable), c’est de réduire nos déchets, changer nos façons de consommer, en privilégiant les circuits courts et les produits sans emballage.

À une époque où de moins en moins de citoyens s’expriment à travers les circuits politiques traditionnels (perte de vitesse des syndicats, abstentionnisme aux élections), nous sommes de plus en plus nombreux à considérer notre façon de vivre et, entre autres, de consommer comme un engagement à minima. Pourtant si les Etats utilisent eux aussi «l’arme» du boycott, le fait de ne pas acheter certains produits peut avoir un poids. Si cette réflexion sur la consommation pouvait changer les gestes de chaque citoyen, notre société, notre air, nos océans et notre terre s’en porteraient beaucoup mieux.

A partir de demain, et jusqu’au 29 novembre, à l’occasion de la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider proposera chaque jour une alternative à un déchet commun à tous les foyers. Pour consommer différemment. Pour affirmer notre manière de voir… et espérons le faire évoluer la société pour respecter mieux l’homme et l’environnement.

Des déchets médicaux dans la Nive – suite

Lundi 17 novembre 2014 à 22:03 | Publié dans pollution | Laisser un commentaire
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Suite à la découverte sur les berges de la Nive, par des pêchers de l’AAPPMA, de produits médicaux échappés d’un dépôt sinistré lors de la crue du 4 juillet 2014 et le signalement de la présence de produits équivalents sur les berges de l’Adour au niveau du port à Anglet (voir photos ci-dessus), nous nous sommes adressés au laboratoire Renaudin identifiés sur plusieurs emballages pour lui faire part de notre préoccupation. Le courrier est reproduit ci-dessous, ainsi que la réponse complète et argumentée. En voici les principaux extraits (en italique, entre guillemets) :

L’entreprise reconnait la perte de « quelques centaines de kilos » de produits dans « un bâtiment situé à Cambo, à une soixantaine de mètres des berges ». « Les portes ont été arrachées et le contenu a été éparpillé dans les buissons aux alentours et en partie emporté par les eaux qui ont atteint 1,5 m à l’intérieur. La surface totale concernée par le stockage était d’environ 50 m2″.

« De façon générale, aucun des produits susceptibles de se trouver dans le local ne peut être considéré comme dangereux ou contaminant (il n’y a ni hormones, ni organismes vivants, ni agents toxiques). Les produits qui ont potentiellement été emportés correspondent à des produits en vente libre sans ordonnance. A titre d’information, tous les produits pharmaceutiques actifs que nous fabriquons sont stockés sur le site d’Itxassou qui n’a pas été touché ».

« Il n’y a pas de précaution ou de comportement particulier à adopter vis a vis de ces produits, si ce n’est le comportement de bon sens en face d’un déchet. »

« Notre société a demandé et obtenu l’autorisation de démolir le local concerné, ce qui permettra d’évacuer les gants et perfuseurs restants qui sont dans une zone rendue dangereuse à la suite de la crue. Nous avons également sollicité la société ayant procédé au premier nettoyage afin qu’elle procède à une nouvelle vérification des berges et de toutes les zones accessibles le long de notre terrain. »

Si la réponse a l’avantage d’être complète et argumentée, on reste cependant sceptique de la prise de conscience réelle de la pollution engendrée :
– Il existe des produits en vente libre portant atteinte à l’environnement. Le non-classement en « produit toxique » ne signifie pas qu’il n’y a pas d’impact sur le milieu.
– Il s’agit de bouteilles en verre pouvant se briser, de kits de perfusion contenant des aiguilles, de gants en latex pouvant être ingérés par la faune et participant à l’asphyxie des sols et de la flore.
– Nettoyer son terrain, c’est bien. Nettoyer le cours d’eau sur toute sa longueur ce serait mieux !
– Concernant les quantités perdues, on s’étonne de l’approximation de la réponse : « quelques centaines de kilos ». C’est imprécis et en même temps beaucoup trop pour considérer cette pollution comme insignifiante. 

A noter qu’une réunion de concertation à la demande de l’association des pêcheurs AAPPMA aura lieu cette semaine dans les locaux de la communauté de communes Errobi en présence de représentants du laboratoire Renaudin et de Surfrider. Compte rendu à venir.

Edit 20 novembre 2014
Suite à la réunion de concertation, voici quelques précisions :
- Le laboratoire Renaudin réaffirme que les produits perdus ne sont pas dangereux mais refuse catégoriquement d’en communiquer la liste.
- La perte du stock étant consécutive à une catastrophe naturelle, l’entreprise ne se sent pas responsable. Elle s’engage néanmoins à faire nettoyer les 600 m de berges de leur terrain dans les 15 jours à venir et à détruire définitivement le local incriminé.
- L’entreprise n’a pas communiqué pour avertir de l’incident, dès l’été 2014 suite à la crue, de peur de créer une « psychose » dans la population et éviter d’être pointée du doigt.
- Les représentants des pêcheurs de l’AAPPMA ont observé des déchets jusqu’à Villefranque (nos contacts font mentions de produits équivalents – sans qu’on puisse affirmer que ce sont les mêmes – sur l’Adour à Anglet et sur les plages du sud des Landes à Capbreton et Seignosse).
- La communauté de Communes Errobi s’engage à faire pratiquer un nettoyage des berges sur l’étendue de son territoire.

Lire les courriers dans leur intégralité ci-dessous.

Continue Reading Des déchets médicaux dans la Nive – suite…

Des déchets médicaux dans la Nive

Mercredi 5 novembre 2014 à 16:51 | Publié dans pollution | Laisser un commentaire
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Les 27 et 28 octobre, les bénévoles de l’AAPPMA de la Nive, association agrée de pêche et de protection des milieux aquatiques, ont parcouru les berges de la Nive à Ustaritz pour collecter les déchets échoués. En plus des traditionnels bidons et pneus, quelle ne fut pas leur surprise de ramasser en grande quantité des kits de perfusion périmés depuis 1996, des plaquettes de médicaments contre le diabète, des flacons médicamenteux vierges (les étiquettes en papier ayant probablement disparu pendant le long séjour dans l’eau) ainsi que des cartons entiers de gants en latex portant mention des laboratoires Renaudin. L’entreprise est située en amont dans la zone artisanale Errobi à Itxassou. Contactée par la presse locale, la directrice des Laboratoire Renaudin a reconnu que l’un de ses entrepôts situé à Cambo avait été inondé pendant les crues de juillet 2014.

On ne connait pas à ce jour les quantités de produits hospitaliers partis dans le cours d’eau. On ne sait pas non plus si, lors de l’événement, une campagne de récupération a été mené par l’entreprise.

Une fois encore, la culture dominante reste celle du « pas vu, pas pris », même dans le cas d’une pollution accidentelle liée à un événement exceptionnel.

Il est regrettable que l’entreprise n’ai jamais fait mention de l’incident, ne serait-ce que pour des questions de sécurité :
– Pensez à des enfants qui ramasseraient des kits de perfusion (avec aiguille) au bord de la rivière et voudraient jouer « au docteur ».
– que contiennent les flacons sans étiquette ?
– Comment est-ce possible que des produits périmés et destinés à la destruction, soient toujours stockés 20 ans après la date de péremption ?

Dans un article publié par le journal Sud Ouest, Didier Minvielle-Debat, le président de l’association de pêche dit avoir alerté les élus locaux et fait dresser un procès-verbal de constat de pollution.

Vous habitez sur place ? Vous avez une info ou un témoignage à apporter ? N’hésitez-pas à nous contacter.

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