Nettoyage de la plage de la digue

Dimanche 14 décembre 2014 à 21:08 | Publié dans nettoyage plage | Laisser un commentaire
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Opération réussie. Près de 40 personnes sont venues nettoyer la plage de la digue à Boucau / Tarnos. Le site était jonché de plastiques divers, du gros bidon aux minuscules granulés en passant par de nombreuses douilles de cartouches de chasse, des bâtons de cotons tiges ou des kits de perfusion (avec aiguille) échappés d’un entrepôt de laboratoires Renaudin à Cambo. Dimanche pluvieux, mais avec le sourire. Merci à toutes et tous !
Voir l’album complet des photos © Virginie Danet / Christelle Chambre

LARMES DE SIRENES. COLLECTEZ POUR LE JAPON. Comme expliqué pendant le nettoyage, une université japonaise recherche du granulé plastique du monde entier pour l’analyser. En effet, les «larmes de sirènes» fixent certains polluants chimiques perturbateurs endocriniens comme les PCD, DDT, HCH. Ce sont eux qui sont quantifiés. Vous pouvez participer en envoyant (dans du papier ou de l’alumunium, mais pas de poche plastique) 100 grains ramassés sur votre plage à :
Laboratory of Organic Geochemistry, Dr. Hideshige Takada,
Tokyo University of Agriculture and Technology,
Fuchu, Tokyo 183-8509, Japan

En mentionnant bien la plage, localité et pays de ramassage, ainsi que la date.

Toutes les infos sont sur le site www.pelletwatch.org

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Nettoyage de plage le 14 décembre

Vendredi 5 décembre 2014 à 08:22 | Publié dans actions antenne 64 | Laisser un commentaire
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Vous soutenez l’action de Surfrider ? Venez nous aider à nettoyer la plage de la digue au Boucau dimanche 14 décembre de 15h à 17h.

Ce jour-là, nous mettrons de côté le granulé plastique et les cartouches de chasse pour préparer deux de nos actions phares du début 2015. Il s’agit comme l’année dernière de renvoyer aux pollueurs les déchets qu’ils laissent sur les plages pour leur faire prendre conscience des pollutions engendrées.

Tout le monde peut venir, jeunes et adultes. Nous fournissons les gants et les sacs poubelles.

Venez bien habillés et bien chaussés, munis si possible d’une petite boite hermétique à couvercle et d’un tamis laissant passer uniquement le sable

Un goûter et des boissons chaudes seront offerts à l’issue du nettoyage.

Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire sur l’événement Facebook créé.

On compte sur vous !

Moins de déchets, c’est possible. Conclusion

Samedi 29 novembre 2014 à 13:56 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Aujourd’hui se termine la semaine de la réduction des déchets. On relisant les articles publiés depuis lundi, on s’aperçoit que le plastique était constamment cité. S’il reste la cible principale de toute campagne de réduction des déchets c’est qu’il représente un mode de consommation dont les méfaits dépassent amplement les avantages.

En amont déjà, pour fabriquer n’importe quel objet en plastique, on utilise du granulé plastique réalisé à partir de dérivés pétrochimiques. Gros comme des lentilles, des quantités énormes de ces billes plastiques (ou larmes de sirènes) sont perdues lors du transport de l’usine du fabricant à celle l’utilisateur et lors de leur manipulation au sein même de l’entreprise qui fabrique les objets en plastique (sur les photos ci-dessous, ce n’est pas de la neige qu’on voit sur le sol, mais bien des granulés plastiques qui vont finir dans les bouches d’égout – flèche rouge) puis dans les cours d’eau et les océans. Scrutez de près le sable la prochaine fois que vous vous rendez à la plage, vous en trouverez des milliers !

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Par ailleurs, à l’autre bout de la chaine, quand on se débarrasse d’un objet plastique et qu’il devient déchet, abandonné au sol, il rejoindra aussi les cours d’eau puis les océans – sous sa forme initiale, verre ou briquet, ou sous forme de fragment plus ou moins gros). Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, on trouve en moyenne 46 000 morceaux de plastique par 2,5 km² d’océan sur une profondeur d’environ 30 mètres ! Quand on sait que seulement 30% du plastique jeté en mer, reste en surface imaginons les 70% restant et leur impact sur les fonds marins .

On constate le même problème avec nos rivières et nos fleuves : de plus en plus de poissons contiennent du plastique (lire à ce sujet la récente étude de l’INERIS).

Donc si on regarde objectivement les choses, les objets «bon marché» en plastique coûtent désormais très cher à nos sociétés en terme écologique, mais aussi qu’on le veuille ou non en termes économiques pour la gestion des déchets.

Comme nous l’avons montré cette semaine, des alternatives simples existent, qui ne demande qu’un minimum de réflexion sur notre consommation et d’organisation dans nos achats. Cela est vrai dans les biens de consommations courantes tout comme dans les biens d’équipement. Il faut privilégier les produits de qualité, certifiés par un label écologique et avoir le réflexe collaboratif. Le prêt, la location, la mutualisation, l’occasion, le partage et l’échange, toutes ces alternatives nous rappellent que c’est l’accès à un bien et/ou un service qui est nécessaire, non pas la possession individuelle de celui-ci.

Consommer en circuit court présente le double avantage de maintenir l’emploi local, mais aussi d’avoir accès à des produits qu’on ne transporte pas, donc peu emballés… et beaucoup plus frais ! Il existe maintenant des AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture de proximité) sur tout le territoire. Il y en a forcément une près de chez vous (voir la liste sur le site Inter AMAP Pays Basque).

Pour un point de vue plus humoristique et afin de trouver de nombreuses astuces concrètes, nous vous invitons enfin à suivre le blog de cette famille qui essaie d’arriver à l’objectif zéro déchet.

Enfin, n’hésitez-pas à partager en commentaires, vos bons plans, trucs et astuces. Pour que tout le monde en profite !

Moins de déchets, c’est possible. Alternative n°6

Vendredi 28 novembre 2014 à 08:28 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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Cours d’eau pollué par des détergents dans les Landes

semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Du 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous propose chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi. Aujourd’hui, intéressons-nous aux produits ménagers.

Des produits pour les vitres aux liquides vaisselles, en passant par les décapants pour les fours, nos placards sont pleins de produits aux actions ciblées. Tous contiennent des substances dangereuses pour la peau (brûlures), les yeux (irritation, rougeur), les voies respiratoires (amoniac par exemple) et peuvent provoquer d’importants dommages s’ils sont avalés.

Pourtant, si il tout le monde sait qu’il est dangereux de boire du détergent, pourquoi la même évidence ne s’applique elle pas à nos eaux usées ? Seule une partie de ce que nous rejetons sera traité en station d’épuration : parce que les procédés d’élimination sont imparfaits ou parce que les effluents sont rejetés directement dans le milieu naturel sans traitement (relire notre article «Pourquoi autant de coton tiges sur les plages ?» Les produits non traités finiront donc dans les cours d’eau, «avalé» par la faune, la flore et les pratiquants de sports et loisirs nautiques ! (en savoir plus sur les risques liés aux produits tensioactifs).
Il existe de nombreuses alternatives aux produits ménagers nocifs. Elles sont à découvrir dans notre guide du ménage vert.

Moins de déchets, c’est possible. Alternative n°5

Jeudi 27 novembre 2014 à 07:54 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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Plage de Cenitz. Juin 2010

semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Du 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous propose chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi. Aujourd’hui, intéressons-nous aux emballages plastiques alimentaires.

De sa fabrication à la poubelle, le temps d’usage des contenants plastiques reste court comparé à la durée de vie des déchets produits. ils finiront :

- soit enfouis dans une décharge pour des centaines d’années à moins qu’un épisode climatique sévère ne les mettent à jour (comme à Beaucens par exemple) et les dispersent dans l’environnement ;
soit incinérés en produisant des gaz toxiques ;
– ou recyclés pour ceux qui peuvent l’être.

Attention il existe plusieurs types de plastiques et tous ne sont pas recyclables. Pour faire simple, seuls les bouteilles et flacons se recyclent (et pas les sacs, films souples, pots et barquettes).

Bac de tri ou poubelle ? Vous doutez ? Retournez l’emballage pour chercher le code en triangle obligatoire, souvent très petit et peu visible. Il existe 7 classes de plastiques, seules les deux premières sont recyclables (en savoir plus) :

01_PETECLASSE 1 : le PET ou PETE (Polyéthylène Terephthalate). Il est utilisé pour les bouteilles de boissons gazeuses, d’eau minérale, d’huile de cuisine, pour sa transparence, sa résistance aux chocs, son faible poids et son imperméabilité à l’eau. Il est actuellement le plastique le plus recyclable. Une étude récente a démontré qu’au delà d’un certain temps de stockage de l’eau dans une bouteille en PET, un phtalate probablement cancérigène pourrait s’y développer. Il est donc déconseillé de réutiliser une bouteille en PETE.

02_PEHDCLASSE 2 : le PEHD ou HDPE (Polyéthylène haute densité). Il représente 50% du marché et se retrouve dans les bouteilles de jus de fruits, de détergents. Il est opaque ou translucide, rigide, résistant aux chocs, étanche, et imperméable aux corps gras. Ce plastique est recyclable.

03_PVCCLASSE 3 : le PVC noté aussi simplement V (Polychlorure de vinyle). La fabrication et l’incinération de ce plastique rejettent des dioxines, des substances cancérigènes et des disruptifs hormonaux. Ce plastique n’est pas recyclable. C’est le 2ème plastique utilisé dans le monde (20% de l’ensemble des plastiques) après les polyéthylènes (32 %). Les emballages en PVC sont utilisés dans la plupart des supermarchés et des épiceries pour emballer le fromage et la viande.

04_PELDCLASSE 4 : le LD-PE ou BD-PE ou PE-BD (Polyéthylène basse densité). Ce plastique n’est pas recyclable. Il est utilisé pour certains sacs, emballages ou barquettes alimentaires souples.

05_PPCLASSE 5 : le PP (Polypropylène De faible densité). Il concilie des propriétés chimiques, thermiques et électriques. Il n’est actuellement pas recyclable en dehors de l’industrie. Seuls les bouchons en PP des emballages sont recyclables. Il est présent aussi essentiellement dans les objets comme la vaisselle en plastique, les récipients alimentaires réutilisables, des pots de yaourt ou de crème, les emballages de margarine…

06_PSCLASSE 6 : le PS (Polystyrène). Le polystyrène peut laisser filtrer du styrène, un cancérigène potentiel qui peut être également un disruptif hormonal. Il est facile de l’éviter en utilisant des tasses en verre ou en porcelaine au lieu des tasses en plastique, en évitant les couverts en plastique. Ne jamais chauffer les aliments dans des récipients en polystyrène. Ils fondraient dans votre nourriture et rejetteraient des gaz toxiques).

07_otherCLASSE 7 : Cette catégorie comprend tous les types de plastique qui ne sont pas inclus dans les autres catégories. Signalons ainsi le polycarbonate (PC) . La plupart des biberons et certaines tasses pour bébé sont faits de polycarbonate translucide et rigide, tout comme les bonbonnes d’eau de 20 litres et certaines de 3,5 litres. Le problème : le polycarbonate contient du bisphénol-A, un produit chimique œstrogénique et un disruptif hormonal chez les animaux de laboratoire. Des études ont démontré que le bisphénol-A présent dans le plastique pouvait s’exfiltrer s’il était chauffé ou après une utilisation prolongée. Cette possibilité d’infiltration est une raison supplémentaire de choisir l’allaitement. Quand vous utiliser un biberon, choisissez-en plutôt un en verre de sécurité ou en plastique opaque.

Même si on ne peut pas supprimer les emballages plastiques de notre vie quotidienne, il existe de nombreuses alternatives :
– choisir systématiquement de produits peu ou pas emballés,
– privilégier le verre ou le carton,
– sélectionner des emballages durables ou réutilisables,
– mais aussi faire soit même (des sablés maison rangés dans une boite métallique, des yaourts dans des pots en verre…).

Moins de déchets, c’est possible. Alternative n°4

Mardi 25 novembre 2014 à 08:33 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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briquets

semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Du 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous propose chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi. Aujourd’hui, intéressons-nous au briquet jetable.

8 milliards de briquets sont fabriqués par an dans le monde. Pour une durée d’utilisation moyenne d’un mois, abandonné dans l’environnement, ses composants mettent des centaines à se dégrader. Et encore une fois, le plastique s’il devient poussière, ne disparait pas et ne servira jamais d’engrais pour les plantes !

Impossible à recycler car composé de matériaux variés et de pièces de petites dimensions, un briquet est considéré comme 30 fois plus polluant qu’une pochette d’allumettes. Par contre, pour produire une flamme, un allumage avec une allumette est quelque 2.5 fois plus polluant qu’avec un briquet en raison de l’embout et du frottoir des boîtes qui contiennent des substances chimiques nuisibles.

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Deux alternatives :
– le briquet rechargeable en métal (à droite) : en savoir plus
– le briquet solaire (à gauche) : en savoir plus

Moins de déchets, c’est possible. Alternative n°3

Lundi 24 novembre 2014 à 14:45 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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P£hoto : © MaxLeMans, Flickr, cc by sa 2.0

semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Du 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous propose chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi. Aujourd’hui, intéressons-nous à le gobelet en plastique.

On utilise 2 milliards de gobelets en plastique par an en France. Durée d’utilisation : 5 minutes. Puis direction la poubelle. Soit 32 000 tonnes de déchets ! Incroyable, non ? Une fois de plus, il s’agit de l’exemple type d’une mauvaise habitude prise. Pour éviter de laver sa tasse ou son verre, on utilise et on jette.

Cette accumulation de déchets lié à des consommations jetables a accru le coût de la gestion des déchets : nous sommes passés de 3,5 milliards en 1990 à 10 milliards aujourd’hui (dont la moitié est directement payée par les ménages sous forme de taxe d’enlèvement). En savoir plus.

Pour remplacer le gobelet en plastique, il existe de «mauvaises solutions» :
– le gobelet en carton (cellulose de bois + PLA ou acide polylactique) : sa fabrication consomme plus de pétrole que pour l’équivalent en plastique (4,1 g contre 3,2g. Source : Mountain Riders, étude «comparaison des impacts environnementaux des gobelets dans l’évènementiel»).
– le gobelet biodégradable (PLA + amidon de maïs), de son côté, pose toujours le problème du manque de filière de compostage et consomme 304 fois plus d’eau !

La seule bonne alternative, c’est le gobelet réutilisable. Qu’il soit en plastique, verre, métal, terre ou céramique. C’est un gain en terme de matière première. L’impact est inférieur en termes de consommation d’énergie, d’effet de serre et d’écofoxicité de l’eau. En plus, en fin de vie le métal, le PET (un type de plastique) ou le verre peuvent être recyclés.

Si dans votre entreprise le distributeur impose l’usage du gobelet jetable, demandez un partenariat des entreprises comme Ecovalim ou Canibal qui installent des système de collecte des gobelets pour les recycler.

Réinventons la pause café sans plastique !

Soutenons Surfeurs Solidaires !

Lundi 24 novembre 2014 à 07:25 | Publié dans information générale | Laisser un commentaire
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L’association Surfeurs Solidaires recherche toujours toute sorte de matos de surf, de la dérive ou palme solitaire (ils refont les paires !) à la housse sans fermeture ou aux surfboards et bodyboards en tout genre. Amenez vos donc chez Surfrider Foundation Europe ou chez Surf Tribe (à côté de chez Stack à Anglet).

Ils ont aussi besoin de voyageurs surfeurs pour les aider à transporter des colis vers les pays destinataires de l’aide… Et pourquoi pas également d’un soutien financier (adhésions à 15 euros ou dons).

Contact : surfeurs.solidaires@free.fr

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