Moins de déchets, c’est possible. Alternative n°1

Samedi 22 novembre 2014 à 18:11 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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semaine_europeenne_reduction_dechets_logo-Du 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous propose chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi. Aujourd’hui, intéressons-nous au sac plastique. Récemment visé par loi Royal (en savoir plus), c’est le symbole idéal de ces mauvaises habitudes d’une consommation jetable, sans regard sur ses conséquences.

Le sac plastique à usage unique est fabriqué en 1 seconde, utilisé en moyenne pendant 20 minutes… et il met 400 ans pour se dégrader (sans jamais disparaître totalement). Il contribue au rejet de dioxines et de métaux lourds quand il est incinéré et constitue 75% de la pollution des océans, tuant des dizaines de milliers d’animaux chaque année (voir la vidéo incroyable du goéland ingérant un sac plastique).

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Les solutions sont nombreuses et nécessitent, après une prise de conscience, juste un peu d’organisation de notre part. Voilà plusieurs alternatives :
- le sac en tissu, si possible en chanvre plutôt qu’en coton (plus écologique car gaspillant moins d’eau lors de sa fabrication),
- le cabas à roulettes,
- le panier en osier.

Pour ceux qui font leurs courses en supermarché : afin de remplacer l’aspect systématique du sac en plastique pour les fruits, légumes, le fromage, la viande, essayons de convaincre les commerçants / vendeurs présents en rayon, d’accepter les boites réutilisables, les contenants en verre, ou même le Zip-Bag. Tous existent en différentes tailles et peuvent accueillir tout type d’aliment.

ATTENTION : UTILISER SON SAC PLASTIQUE COMME SAC POUBELLE N’EST PAS DU RECYCLAGE, MAIS UNE FAÇON DE DÉPLACER LE PROBLÈME.

Le sac compostable est certes plus cher mais c’est une bonne façon d’intégrer que nos déchets ont un coût et qu’il nous faut donc les réduire (CQFD).

C’est la semaine de réduction des déchets. Agissons !

Vendredi 21 novembre 2014 à 17:43 | Publié dans semaine réduction déchets | Laisser un commentaire
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semaine_europeenne_reduction_dechets_logoDu 22 au 29 novembre 2014, c’est la semaine de la réduction des déchets, l’occasion de mettre le nez dans ses poubelles et de proposer chaque jour une alternative pour produire moins de déchets chez soi.

Actuellement sur les 350 millions de tonnes de déchets que les ménages génèrent, un peu plus de 205 millions de tonnes sont recyclées, 120 millions de tonnes sont enfouies, 23 millions de tonnes sont incinérées et le restant est utilisé comme épandage.

L’enfouissement pose toujours le risque de contaminer les nappes phréatiques, de polluer les sols et les cours d’eau (comme se fut récemment le cas avec la déchetterie de Beaucens, à côté de Lourdes, où, suite aux crues de l’hiver 2014, les déchets enfouis se retrouvèrent dans le Gave de Pau et ensuite dans l’Océan). Lire notre article à ce sujet.

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Quand nos déchets sont brûlés, les 2/3 sont valorisés et servent à produire de l’énergie (14,3 tonnes partent dans les 129 usines d’incinération françaises). Cependant, pour les 8 tonnes restantes, leur traitement provoque de nombreux effets néfastes sur la santé (cancers, problèmes cardio-vasculaires, jusqu’aux troubles de la reproduction. Ceci tout en reconnaissant que le traitement des fumées est de plus en plus efficace. Et, pour aller plus loin, cette filière d’incinération est la source de production de déchets ultimes de toxicité haute pour lesquels aucune valorisation n’existe pour le moment, et qui sont pourtant bien stockés quelque part  ! (En savoir plus).

Si l’on remplaçait nos plastiques par du verre, du bois ou du papier, il faudrait plus d’énergie pour produire ces objets et pour les transporter, on augmenterait donc globalement nos rejets de CO2. En choisissant le biodégradable, on continue à habituer les gens au jetable. Si Le compostable est intéressant, il existe encore trop peu de filières en France et ne concerne qu’une partie de nos déchets.

La seule solution viable sur le long terme (c’est-à-dire durable), c’est de réduire nos déchets, changer nos façons de consommer, en privilégiant les circuits courts et les produits sans emballage.

À une époque où de moins en moins de citoyens s’expriment à travers les circuits politiques traditionnels (perte de vitesse des syndicats, abstentionnisme aux élections), nous sommes de plus en plus nombreux à considérer notre façon de vivre et, entre autres, de consommer comme un engagement à minima. Pourtant si les Etats utilisent eux aussi «l’arme» du boycott, le fait de ne pas acheter certains produits peut avoir un poids. Si cette réflexion sur la consommation pouvait changer les gestes de chaque citoyen, notre société, notre air, nos océans et notre terre s’en porteraient beaucoup mieux.

A partir de demain, et jusqu’au 29 novembre, à l’occasion de la semaine de la réduction des déchets, l’antenne Côte Basque de Surfrider proposera chaque jour une alternative à un déchet commun à tous les foyers. Pour consommer différemment. Pour affirmer notre manière de voir… et espérons le faire évoluer la société pour respecter mieux l’homme et l’environnement.

Des déchets médicaux dans la Nive – suite

Lundi 17 novembre 2014 à 22:03 | Publié dans pollution | Laisser un commentaire
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Suite à la découverte sur les berges de la Nive, par des pêchers de l’AAPPMA, de produits médicaux échappés d’un dépôt sinistré lors de la crue du 4 juillet 2014 et le signalement de la présence de produits équivalents sur les berges de l’Adour au niveau du port à Anglet (voir photos ci-dessus), nous nous sommes adressés au laboratoire Renaudin identifiés sur plusieurs emballages pour lui faire part de notre préoccupation. Le courrier est reproduit ci-dessous, ainsi que la réponse complète et argumentée. En voici les principaux extraits (en italique, entre guillemets) :

L’entreprise reconnait la perte de « quelques centaines de kilos » de produits dans « un bâtiment situé à Cambo, à une soixantaine de mètres des berges ». « Les portes ont été arrachées et le contenu a été éparpillé dans les buissons aux alentours et en partie emporté par les eaux qui ont atteint 1,5 m à l’intérieur. La surface totale concernée par le stockage était d’environ 50 m2″.

« De façon générale, aucun des produits susceptibles de se trouver dans le local ne peut être considéré comme dangereux ou contaminant (il n’y a ni hormones, ni organismes vivants, ni agents toxiques). Les produits qui ont potentiellement été emportés correspondent à des produits en vente libre sans ordonnance. A titre d’information, tous les produits pharmaceutiques actifs que nous fabriquons sont stockés sur le site d’Itxassou qui n’a pas été touché ».

« Il n’y a pas de précaution ou de comportement particulier à adopter vis a vis de ces produits, si ce n’est le comportement de bon sens en face d’un déchet. »

« Notre société a demandé et obtenu l’autorisation de démolir le local concerné, ce qui permettra d’évacuer les gants et perfuseurs restants qui sont dans une zone rendue dangereuse à la suite de la crue. Nous avons également sollicité la société ayant procédé au premier nettoyage afin qu’elle procède à une nouvelle vérification des berges et de toutes les zones accessibles le long de notre terrain. »

Si la réponse a l’avantage d’être complète et argumentée, on reste cependant sceptique de la prise de conscience réelle de la pollution engendrée :
- Il existe des produits en vente libre portant atteinte à l’environnement. Le non-classement en « produit toxique » ne signifie pas qu’il n’y a pas d’impact sur le milieu.
- Il s’agit de bouteilles en verre pouvant se briser, de kits de perfusion contenant des aiguilles, de gants en latex pouvant être ingérés par la faune et participant à l’asphyxie des sols et de la flore.
- Nettoyer son terrain, c’est bien. Nettoyer le cours d’eau sur toute sa longueur ce serait mieux !
- Concernant les quantités perdues, on s’étonne de l’approximation de la réponse : « quelques centaines de kilos ». C’est imprécis et en même temps beaucoup trop pour considérer cette pollution comme insignifiante. 

A noter qu’une réunion de concertation à la demande de l’association des pêcheurs AAPPMA aura lieu cette semaine dans les locaux de la communauté de communes Errobi en présence de représentants du laboratoire Renaudin et de Surfrider. Compte rendu à venir.

Edit 20 novembre 2014
Suite à la réunion de concertation, voici quelques précisions :
- Le laboratoire Renaudin réaffirme que les produits perdus ne sont pas dangereux mais refuse catégoriquement d’en communiquer la liste.
- La perte du stock étant consécutive à une catastrophe naturelle, l’entreprise ne se sent pas responsable. Elle s’engage néanmoins à faire nettoyer les 600 m de berges de leur terrain dans les 15 jours à venir et à détruire définitivement le local incriminé.
- L’entreprise n’a pas communiqué pour avertir de l’incident, dès l’été 2014 suite à la crue, de peur de créer une « psychose » dans la population et éviter d’être pointée du doigt.
- Les représentants des pêcheurs de l’AAPPMA ont observé des déchets jusqu’à Villefranque (nos contacts font mentions de produits équivalents – sans qu’on puisse affirmer que ce sont les mêmes – sur l’Adour à Anglet et sur les plages du sud des Landes à Capbreton et Seignosse).
- La communauté de Communes Errobi s’engage à faire pratiquer un nettoyage des berges sur l’étendue de son territoire.

Lire les courriers dans leur intégralité ci-dessous.

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Des déchets médicaux dans la Nive

Mercredi 5 novembre 2014 à 16:51 | Publié dans pollution | Laisser un commentaire
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Les 27 et 28 octobre, les bénévoles de l’AAPPMA de la Nive, association agrée de pêche et de protection des milieux aquatiques, ont parcouru les berges de la Nive à Ustaritz pour collecter les déchets échoués. En plus des traditionnels bidons et pneus, quelle ne fut pas leur surprise de ramasser en grande quantité des kits de perfusion périmés depuis 1996, des plaquettes de médicaments contre le diabète, des flacons médicamenteux vierges (les étiquettes en papier ayant probablement disparu pendant le long séjour dans l’eau) ainsi que des cartons entiers de gants en latex portant mention des laboratoires Renaudin. L’entreprise est située en amont dans la zone artisanale Errobi à Itxassou. Contactée par la presse locale, la directrice des Laboratoire Renaudin a reconnu que l’un de ses entrepôts situé à Cambo avait été inondé pendant les crues de juillet 2014.

On ne connait pas à ce jour les quantités de produits hospitaliers partis dans le cours d’eau. On ne sait pas non plus si, lors de l’événement, une campagne de récupération a été mené par l’entreprise.

Une fois encore, la culture dominante reste celle du « pas vu, pas pris », même dans le cas d’une pollution accidentelle liée à un événement exceptionnel.

Il est regrettable que l’entreprise n’ai jamais fait mention de l’incident, ne serait-ce que pour des questions de sécurité :
- Pensez à des enfants qui ramasseraient des kits de perfusion (avec aiguille) au bord de la rivière et voudraient jouer « au docteur ».
- que contiennent les flacons sans étiquette ?
- Comment est-ce possible que des produits périmés et destinés à la destruction, soient toujours stockés 20 ans après la date de péremption ?

Dans un article publié par le journal Sud Ouest, Didier Minvielle-Debat, le président de l’association de pêche dit avoir alerté les élus locaux et fait dresser un procès-verbal de constat de pollution.

Vous habitez sur place ? Vous avez une info ou un témoignage à apporter ? N’hésitez-pas à nous contacter.

130 personnes pour nettoyer le Gave de Pau

Lundi 6 octobre 2014 à 07:29 | Publié dans actions antenne 64 | Laisser un commentaire
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Toujours difficile de prévoir le succès d’une opération basée sur le bénévolat, surtout lorsqu’il s’agit de s’attaquer à un tas d’immondices ! On se disait qu’à 30 ce serait déjà une réussite. Nous étions loin du compte : près de 130 personnes sont venues nettoyer les berges du gave de Pau souillées par les déchets échappés de l’ancienne décharge de Beaucens à 30 km en amont (plus d’informations sur la pollution. Lire aussi l’article expliquant l’origine du désastre sur le site du projet Riverine Input). C’était «un beau samedi passé ensemble ! Merci à tous de vous être déplacés, dépensés, activés. On à pu dégager, enlever, naviguer, marcher et se rencontrer, partager et rigoler! Le soleil était au rendez-vous et c’est, on peu le dire, une franche réussite !» selon les mots du club de rafting Ohlala Eaux Vives, coordinateur de l’opération. Il faut dire que l’organisation était parfaite : micro et sono pour répartir les volontaires à pieds ou en raft sur les zones définies ; prêt de gants et de sacs poubelles ; tournée de ramassage des sacs poubelle remplis ; une bonne collation offerte à la mi-journée par les municipalités avant un deuxième ramassage dans l’après-midi (voir la galerie photo).

Et si l’on peut être fier d’avoir contribué à virer ces kilos plastique des berges du gave, «le sentiment de frustration est bien présent car on a tous l’impression que notre action n’a pas fait grand chose, car il en reste» des tonnes encore. Nous n’avons nettoyé que quelques centaines de mètres alors que le cours d’eau est pollué sur des dizaines de kilomètres… et qu’à la prochaine crue ce sera encore des montagnes d’immondices qui partiront au fil du courant pour descendre le gave de Pau, puis l’Adour et terminer dans l’océan !

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Si le chantier de curage de l’ancienne décharge à bien débuté début septembre, en se rendant sur place, on a du mal à croire que tout sera nettoyé avant l’automne et les fortes pluies habituelles de novembre. A Beaucens, dans l’ancienne décharge, les tas d’immondices ont encore 10 à 20 mètres de hauteur et les pieds dans l’eau. Au milieu des ces montagnes de sacs plastique on prend réellement conscience des méfaits de la société de consommation et du jetable. Parce que des décharges comme Beaucens il y en a des centaines en France, à la merci d’un épisode météo particulièrement violent, prêtes à se vider dans les cours d’eau avoisinants…

« Jeter par terre, et à plus forte raison jeter dans nos rivières, c’est jeter en mer : des tonnes de déchets plastiques se retrouvent ainsi dans l’océan » comme l’explique Philippe Maison de Surfrider Foundation au journaliste de La République des Pyrénées venu rendre compte de la mobilisation (lire l’article complet. Voir aussi le reportage de France 3). Plus que jamais, il faut sensibiliser, militer pour que les comportements changent, surtout en amont, dans les terres loin de la mer parce que c’est de là que viennent 80% des déchets ramassés sur les plages !

Nettoyons les berges du gave de Pau !

Jeudi 25 septembre 2014 à 20:08 | Publié dans actions antenne 64 | Laisser un commentaire
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A l’initiative des communes de Lestelle-Bettarram, Montaut et Saint Pé de Bigorre, avec l’aide des clubs de rafting Ohlala Eaux Vives, Evasi’eau, Traqueurs de Vagues et la Base Nautique de Saint Pé de Bigorre, l’antenne Côte Basque de Surfrider vous invite à venir nettoyer à pied ou en rafting les berges du gave de Pau à Montaut (64800), souillées depuis trop longtemps par les restes de la décharge de Beaucens. Rendez-vous samedi 4 octobre 2014 à 9h30 route de Lourdes à Montaut (plan d’accès) pour un nettoyage qui s’étendra du bassin du pont des grottes et jusqu’au bas de Lestelle Bétharram. Un co-voiturage est prévu depuis Biarritz. Départ à 7h30 des locaux de Surfrider (33 allée du Moura, entre la gare SNCF et l’Atabal). Après le nettoyage, un barbecue-débat est prévu à la mi-journée. Pour préparer au mieux cette action citoyenne, merci de vous inscrire sur le site des Initiatives Océanes ou sur la page Facebook dédiée. Prévoyez des vêtements adaptés et des vieilles chaussures ne craignant pas l’eau. Nous fournissons des gants et des sacs poubelle. Pour plus d’infos n’hésitez-pas à nous contacter.

L’ampleur de la tâche peut rebuter et on a du mal à comprendre comment autant de déchets peuvent se concentrer au même endroit. Un rappel des faits s’impose.
En 1972, les conseils municipaux de 15 communes prennent conscience de la nécessité de gérer collectivement leurs ordures ménagères et décident de créer le Syndicat Intercommunal de Ramassage et de Traitement des Ordures Ménagères (SIRTOM) de la Vallée d’Argelès-Gazost, premier syndicat à se constituer en tant que tel dans les Hautes Pyrénées. Pour rassembler les ordures dans un seul endroit, avec l’accord du maire et du conseil municipal, une décharge est créée le long du gave sur la commune de Beaucens. En 1977, 26 communes sont adhérentes au SIRTOM et bientôt la décharge de Beaucens ne suffit plus. En 1980, on décide de la construction d’une usine de broyage sur le site d’Agos-Vidalos. Elle verra finalement le jour en 1986 permettant la fermeture du site de Beaucens.

Si les problèmes liés aux déchets échappés de la décharge existent depuis toujours (mentionnés par exemple dès janvier 2006 dans le compte rendu du Comité de rivière du gave de Pau, lire page 4), la tournure devient récemment catastrophique avec les crues d’octobre 2012 et celles de juin 2013 : ce sont 10 000 puis 30 000 tonnes de déchets de la décharge de Beaucens qui sont emportés dans le Gave, s’accrochent dans la végétation sur les berges ou descendent le cours d’eau jusqu’à l’embouchure de l’Adour, polluant les quelques 200km de rivière puis l’océan.

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Dès le 21 décembre 2012, la Préfecture met en demeure le SIRTOM de faire réaliser d’importants travaux en vue de protéger l’ancienne décharge. Même si des ramassages manuels sont effectués régulièrement sur les berges (Photos ci-dessus. lire le compte rendu de La Dépêche du Midi et de Lourdes Actu), il faudra attendre l’été 2014 pour boucler le financement du projet et débuter effectivement les travaux de curage de la décharge en septembre 2014 (lire l’article de La Dépêche du Midi) : plusieurs trieuses sont à l’œuvre pour éliminer les 10 000 tonnes de déchets restants dans la décharge. Enfin !

Reste le problème majeur des milliers de tonnes de polluants accumulés le long des berges du gave de Pau et de l’Adour qui continuent de se déverser dans l’océan. La tâche est immense, de la responsabilité de tous. C’est à chacune des communes de mobiliser ses citoyens pour nettoyer son « bout de rivière », mais aussi d’élever la voix, et pourquoi pas, de se plaindre auprès des responsables pour qu’ils aident à trouver des solutions et que cela ne se reproduise plus !

Le samedi 4 octobre nous serons à Montaut pour participer au nettoyage des berges du gave de Pau et pour rappeler que malheureusement l’océan reste le réceptacle final de toutes les pollutions venues de l’amont (consulter à ce sujet le protocole Riverine Input de Surfrider). Pour ce faire, nous proposons que chacun ramasse un déchet sur le plage pour le ramener à la source et le déposer symboliquement sur le tas d’ordures collectées sur les berges du gave de Pau !

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Mardi 9 septembre 2014 à 20:45 | Publié dans information générale | Laisser un commentaire
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Origine des déchets aquatiques

Mardi 9 septembre 2014 à 05:57 | Publié dans pollution | Laisser un commentaire
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L’été, les tracteurs ratissent les plages tous les jours tôt le matin. Et pourtant dès l’après-midi, le sable se couvre de déchets avec la marée. Et le reste de l’année c’est encore pire, les plages sont moins nettoyées et les tempêtes renvoient plus de pollution sur le littoral. D’où viennent ces déchets flottants ? Quel est leur impact sur le littoral ? Les réponses sont dans la courte vidéo que nous venons de réaliser.

Pour nous aider à lutter contre ce type de pollution, il faut agir à la source ! Utilisez notre carte participative pour signaler des pollutions en amont, à proximité des cours d’eau dans les terres : http://carte-surfrider-cote-basque.herokuapp.com/map

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